Effondrement personnel : crise de vie ou renaissance?

Porte qui symbolise les possibilités même lorsqu'on vit un effondrement personnel

Il y a des moments dans la vie où tout semble s’effondrer. Une rupture. Un échec professionnel. Une perte soudaine. Ces passages douloureux nous laissent souvent sans repères, avec l’impression de marcher sur les décombres d’une vie qui ne nous ressemble plus. Mais si cet effondrement personnel n’était pas une fin… Et s’il était, au contraire, une invitation à renaître ?

L’effondrement personnel : une transition de vie révélatrice

Un effondrement personnel provoque une douleur bien réelle. On se sent submergé, désorienté, incapable d’imaginer l’avenir. Pourtant, ces crises de vie ont ceci de particulier :
elles révèlent ce qui, en nous, demandait déjà à changer.

Par peur du vide, par habitude ou loyauté envers des choix passés, nous restons parfois enfermés dans des situations qui ne nous ressemblent plus. L’effondrement arrive alors comme un signal intérieur, un appel à l’évolution.

Les personnages de Désorientés et heureux, Sophie et Olivier, en font l’expérience : chaque transition, aussi déstabilisante soit-elle, ouvre un espace de croissance insoupçonné.

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Accepter le vide pour amorcer la reconstruction intérieure

Face à l’effondrement personnel, la tentation est grande de vouloir combler le vide trop vite. Pourtant, éviter le vide retarde le processus de guérison. Accepter de traverser cette zone de flou, ce moment où l’ancien n’est plus et le nouveau pas encore là, permet une véritable transition intérieure.

C’est dans ce vide que s’opère le tri :

  • Qu’est-ce que je choisis de reconstruire ?
  • Qu’est-ce que je laisse derrière moi ?
  • Qui suis-je, une fois les masques tombés ?

L’écriture d’un journal personnel devient alors un outil puissant de reconnexion à soi, de clarification et de mise en lumière de nos forces. Bien sûr, un accompagnement en approche psychocorporelle de la transition consciente peut grandement contribuer à vivre cette période avec plus de sérénité.

Effondrement et sens : trouver un enseignement dans l’épreuve

Chaque effondrement personnel contient une opportunité de réécriture. En effet, la douleur n’est pas le but, mais souvent le passage obligé vers plus de vérité. Cette rupture intérieure invite à revoir nos priorités, à questionner nos choix, à nous demander :

  • Qu’est-ce que je veux vraiment ?
  • Qu’est-ce qui me rend profondément vivant(e) ?
  • Quelle vie ai-je envie d’habiter ?

Trouver du sens dans l’épreuve transforme la crise en cheminement personnel conscient.

Accompagnement stress et anxiété

Renaître après un effondrement personnel : un processus graduel

La renaissance ne survient pas du jour au lendemain. Après un effondrement personnel, le processus est lent, parfois inconfortable, mais profondément transformateur. Il se construit à petits pas :

  • apprendre à s’écouter,
  • cultiver la résilience,
  • s’entourer de bienveillance,
  • accepter l’incertitude.

L’essence du roman Heureusement, j’ai craqué repose précisément sur cette idée : se donner le droit de renaître. Pour Stéphanie, l’héroïne, il ne s’agit ni de courage héroïque ni de contrôle absolu, mais d’un lâcher-prise intérieur radical.

Se choisir après l’effondrement : devenir pleinement soi

La plus grande leçon d’un effondrement personnel est celle-ci : il nous apprend à nous choisir. À ne plus vivre pour répondre aux attentes extérieures, mais à honorer notre vérité intérieure. Ainsi, l’on passe du chaos à la renaissance, en osant être pleinement soi, sans compromis.

Si vous traversez actuellement une période d’effondrement personnel, rappelez-vous ceci : ce moment difficile n’est peut-être pas une fin. En effet, il peut s’avérer devenir le premier pas vers une version plus libre et plus authentique de vous-même.

Parfois, il faut tout déconstruire… pour enfin bâtir l’essentiel.

" Heureusement, j'ai craqué "

Découvrez le blogue La joie malgré tout : de l’espoir dans un monde complexe.

Accompagnement lors des transitions de vie

J’accompagne les personnes visées par une transition de vie : deuil, séparation, post-partum, burnout, retraite, perte de repères. Mon accompagnement vise aussi à développer une meilleure résilience face au stress et à l’anxiété. Chaque rencontre combine un temps d’écoute et une période de soins énergétiques composés de micros massages corporels et ostéo-crâniens.

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Burnout et fatigue émotionnelle : comment reconnaître les signes?

Homme en veston dont la tête est cachée derrière une affiche où il est inscrit le mot burnout.

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Quels sont les premiers signes du burnout?

Le burnout ou épuisement professionnel, ne survient pas brutalement. Il s’installe peu à peu, tandis que la fatigue émotionnelle est l’un des premiers signes indiquant l’affaiblissement de nos ressources. Malgré les signes, on continue d’avancer, de travailler, de répondre aux demandes… mais quelque chose n’est plus comme avant. L’élan diminue, la récupération devient plus difficile. Des choses simples à réaliser exigent maintenant un surplus d’énergie.

Face à ces changements, il n’est pas rare de devenir plus irritable, anxieuse ou émotive, avoir du mal à se concentrer ou avoir l’impression de fonctionner sur pilote automatique.

Certaines personnes continuent pourtant à travailler comme avant, mais de façon désengagées. Elles sont présentes physiquement, mais intérieurement, elles se sentent de plus en plus détachées et moins productives.

« Je suis au travail, mais j’ai l’impression de ne plus vraiment y être. Je fais ce qu’il faut, sans énergie ni motivation. »

D’autres arrivent tôt, repartent tard et tentent de compenser leur fatigue en travaillant davantage. Malgré tous leurs efforts, elles ont le sentiment d’être moins efficaces. Lorsque cette situation perdure, le doute peut s’installer : Suis-je encore à ma place? Est-ce que cet emploi me convient toujours? Pourquoi je n’arrive plus à fonctionner comme avant?

Ces questions méritent d’être entendues. Elles peuvent signaler qu’il est temps de ralentir et de regarder ce qui se passe réellement.

Quelle différence entre stress, fatigue émotionnelle et burnout?

Le stress fait partie de la vie : une période exigeante, un nouveau défi ou un projet important peut temporairement nous demander davantage d’énergie. Lorsque nous disposons de suffisamment de ressources et de périodes de récupération, nous retrouvons généralement notre équilibre.

La situation devient plus préoccupante lorsque la pression se prolonge et que les moments de repos ne suffisent plus à nous ressourcer. On peut alors se sentir continuellement tendue, préoccupée ou vidée. La fatigue émotionnelle peut alors apparaître. On se sent plus vulnérable et moins disponible intérieurement. Les petites difficultés prennent davantage de place et l’on commence parfois à perdre ses repères.

Le burnout, ou épuisement professionnel, va plus loin. L’épuisement devient important et peut s’accompagner d’un détachement face au travail ainsi que du sentiment de ne plus être aussi efficace qu’avant. Il ne s’agit donc pas simplement d’être fatiguée après une grosse semaine. Ce sont plutôt des signes d’épuisement professionnel nous indiquant qu’un déséquilibre s’est installé et mérite notre attention.

Un guide bienveillant pour une meilleure relation avec son corps

Le guide Faire équipe avec mon corps propose une vision globale et bienveillante de la gestion du stress et de l’anxiété, en mettant l’accent sur la connaissance de soi, la régulation du système nerveux et l’intégration de pratiques simples et efficaces. C’est un ouvrage accessible, riche en outils concrets, qui invite à une transformation profonde du rapport à soi et à son corps.

Faire équipe avec mon corps

Burnout et stress chronique : quand le corps réclame une pause

Nous pouvons composer avec beaucoup de choses pendant un certain temps. Mais lorsque les exigences s’accumulent sans véritable possibilité de récupération, le corps et l’esprit finissent par nous envoyer des signaux. Sommeil moins réparateur, tensions musculaires, irritabilité, difficultés de concentration, fatigue persistante, sentiment d’être toujours en alerte : ces manifestations peuvent être une façon de nous rappeler combien nos ressources sont loin d’être infinies.

Le stress mobilise naturellement notre organisme pour nous aider à faire face aux défis. Cette réaction est utile et nécessaire, mais lorsque cette mobilisation devient trop fréquente ou se prolonge, la récupération devient plus difficile.

Le corps a besoin d’alterner entre mobilisation et récupération. Lorsque cet équilibre se fragilise, ralentir n’est plus un luxe, mais l’option incontournable visant à prendre soin de soi.

Accompagnement stress et anxiété

Ce qui aide réellement à retrouver son équilibre

Se remettre d’une période d’épuisement demande au-delà de quelques jours de repos. Ralentir est le premier pas. Il importe ensuite d’identifier les sources de cette perte d’équilibre.

Qu’est-ce qui me demande autant d’énergie? Qu’ai-je négligé depuis trop longtemps? Quelles limites ai-je dépassées? De quoi ai-je besoin aujourd’hui?

Ces questions permettent de déplacer doucement le regard. Il ne s’agit plus de chercher comment tenir encore un peu, mais de comprendre ce qui doit changer pour retrouver un équilibre durable.

Certaines pratiques peuvent soutenir la récupération et une meilleure régulation du stress : respiration lente, marche, mouvement doux, présence dans la nature, relaxation ou approches corporelles.

Peu à peu, il devient possible de retrouver une meilleure présence à soi et de reconnaître plus rapidement les premiers signes de surcharge.

Revenir à soi, c’est un peu comme retrouver le chemin de la maison après avoir passé trop longtemps à répondre aux exigences extérieures.

Quand demander de l’aide?

Demander de l’aide n’est pas une faiblesse. Il est parfois difficile de voir clairement la route à suivre lorsque nous sommes épuisés. Un regard extérieur peut alors contribuer à mettre des mots sur la situation, à retrouver des repères et à intégrer des outils permettant de soutenir sa vitalité corporelle.

Un burnout peut également devenir un moment de remise en question : Ai-je encore envie de poursuivre dans cette direction? Qu’est-ce qui compte maintenant pour moi? Est-il temps d’envisager une transition professionnelle ou simplement de revoir ma façon d’habiter mon travail?

Ces questions n’ont pas besoin de trouver une réponse immédiate. Retrouver suffisamment de stabilité pour pouvoir les regarder la situation avec plus de recul, constitue déjà un premier pas.

Accompagnement lors d’un burnout ou d’une fatigue émotionnelle à Saint-Sauveur, dans les Laurentides

J’offre à Saint-Sauveur, dans les Laurentides, un espace d’accompagnement pour les personnes qui traversent une période de fatigue émotionnelle, de surcharge ou de perte de repères, notamment à la suite d’un épuisement professionnel.

Les rencontres offrent un espace pour se déposer, mettre des mots sur ce qui est vécu et retrouver progressivement ses repères.

Mon approche combine un temps de parole et de clarification à un accompagnement psychocorporel favorisant le recentrage et une meilleure présence à soi.

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Des outils simples de réflexion et de mieux-être peuvent également être proposés afin de soutenir la démarche entre les rencontres.

L’objectif n’est pas de vous pousser à repartir plus vite. Il s’agit plutôt de vous accompagner pour mieux comprendre votre réalité, retrouver davantage de stabilité intérieure et envisager la suite avec plus de clarté. Une période d’épuisement peut parfois devenir le point de départ d’une réflexion plus profonde sur sa vie professionnelle, ses besoins et la direction que l’on souhaite désormais prendre.

Si vous recherchez ou croyez avoir besoin d’une psychothérapie ou d’un diagnostic en prévision d’un arrêt de travail, il est préférable de référer à un médecin ou à une ressource membre de l’Ordre des psychologues du Québec.

Pour aller plus loin, découvrez les capsules sur le stress réalisés par Sonia Lupien.

FAQ

Peut-on récupérer d’un burnout?

Oui, il est possible de récupérer d’un burnout. Avec du repos, du soutien et des ajustements adaptés (personnels et professionnels), la majorité des personnes retrouvent progressivement leur énergie et leur équilibre. La récupération peut prendre du temps, mais elle est réelle et durable lorsqu’on traite les causes de l’épuisement.

Quels sont les symptômes de la fatigue émotionnelle?

La fatigue émotionnelle est un état d’épuisement lié à un stress prolongé. Les symptômes principaux :
Émotionnels : irritabilité, découragement, perte d’intérêt, sentiment de vide
Cognitifs : difficultés de concentration, pensées négatives, baisse d’efficacité
Physiques : fatigue persistante, troubles du sommeil, manque d’énergie
Comportementaux : isolement, procrastination, baisse de patience

Lorsqu’elle dure dans le temps, elle peut évoluer vers un burnout ou une dépression et mérite une attention particulière.

Comment calmer un système nerveux épuisé?

Calmer un système nerveux épuisé passe par des actions simples et régulières :
👉 Ralentir le rythme : pauses, sommeil réparateur, diminution des sources de stress
👉 Respirer profondément : exercices de respiration ou cohérence cardiaque
👉 Bouger doucement : marche, yoga ou étirements
👉 Se recentrer : méditation, moments de calme sans stimulation
👉 Soutien : parler à une personne de confiance ou à un professionnel

La clé est la régularité et la douceur envers soi-même pour permettre au corps de se réguler progressivement.

Combien de temps dure un épuisement professionnel?

La durée d’un épuisement professionnel (burnout) varie selon la personne et la situation. En général, il peut durer de quelques semaines à plusieurs mois, voire plus d’un an sans prise en charge. La récupération dépend notamment du niveau d’épuisement, du soutien disponible et des changements apportés (repos, accompagnement, ajustement du travail).

Retrouver un sens à sa vie en période difficile | Laurentides

Retrouver un sens à sa vie est représenté par un oiseau ouvrant grand ses ailes dans le ciel
Retrouver un sens à sa vie est représenté par un oiseau ouvrant grand ses ailes dans le ciel

Vous est-il déjà arrivé de traverser une période où plus rien ne semblait clair? De ne plus savoir exactement où vous en étiez avec vous-même? Ces moments surviennent souvent à la suite d’un bouleversement, d’un épuisement ou d’un passage de vie important. Retrouver un sens à sa vie devient alors essentiel.

En période de transition, tout ce qui semblait fonctionner auparavant ne résonne plus de la même manière. Une fatigue intérieure peut s’installer. Les repères habituels deviennent plus flous. Ces passages nous invitent alors à ralentir afin de redéfinir nos besoins, nos priorités et ce qui compte réellement.

Transition consciente©

Certaines périodes provoquent une perte de sens

Les transitions importantes viennent souvent bouleverser notre identité, nos repères et notre vision de la vie. Une séparation, un burnout, un deuil, une crise existentielle ou un changement professionnel peuvent provoquer une profonde remise en question.

Durant ces passages, plusieurs cherchent à retrouver une direction, davantage de clarté intérieure ou simplement un nouvel équilibre.

Les signes d’une perte de repères intérieurs

Perte de motivation, fatigue émotionnelle, impression de vide, difficulté à se projeter dans l’avenir ou besoin constant de ralentir : ces signes témoignent souvent d’un désalignement intérieur.

Certaines personnes en viennent même à se dire : « Je ne me reconnais plus. »

Ralentir devient parfois nécessaire

Lorsque tout devient flou, le réflexe est souvent de vouloir trouver rapidement des réponses. Pourtant, certaines périodes demandent d’abord de ralentir.

Créer un espace de recul permet parfois de retrouver davantage de clarté intérieure et de reconnecter avec ses besoins profonds.

Comment retrouver une direction plus alignée

Retrouver un sens à sa vie ne signifie pas nécessairement tout changer du jour au lendemain.

Les transformations les plus profondes commencent souvent par un changement de regard, une meilleure écoute de soi et une reconnexion à ses ressentis. Peu à peu, une direction plus alignée peut émerger.

Accompagnement en transition de vie à Saint-Sauveur

Ces passages de vie me touchent profondément, autant sur le plan humain que professionnel.

Aujourd’hui, j’offre un accompagnement en présentiel à Saint-Sauveur, dans les Laurentides, aux personnes qui ressentent le besoin de se déposer afin de retrouver clarté, direction et équilibre intérieur.

Ma page d’accompagnement présente mon approche ainsi que mon modèle de Transition consciente.

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Questions fréquentes

Pourquoi ai-je l’impression d’avoir perdu le sens de ma vie?

C’est fréquent après un choc, une accumulation de stress ou une longue période d’adaptation. Le “sens” s’épuise quand vos valeurs, vos besoins et vos actions ne sont plus alignés. Toutefois, revenir à soi (clarifier ce qui compte, simplifier, poser des limites) permet de retisser une direction. Si le vide persiste malgré ces pas, un accompagnement peut accélérer la clarté.

Est-ce normal de remettre sa vie en question?

Oui. Remettre sa vie en question est une étape naturelle lors d’un changement, d’un épuisement ou d’un décalage intérieur. Ce n’est pas une crise “anormale”, c’est un appel à réaligner vos choix avec vos valeurs. C’est pourquoi, quelques pas sont utiles: clarifier ce qui compte, simplifier, poser des limites. Si la confusion persiste, un accompagnement peut structurer ce passage.

Comment retrouver motivation et direction?

Motivation et direction reviennent en clarifiant l’essentiel, pas en forçant. Fixez 3 priorités reliées à vos valeurs). Faites de petites actions, tous les jours, vers ces priorités. Réduisez le bruit (moins de tâches, plus de pauses vraies). Si le flou persiste, un accompagnement aide à structurer et ancrer ces choix.

Une transition de vie peut-elle provoquer de l’anxiété?

Oui, et c’est fréquent. Une transition bouscule les repères. Le cerveau cherche la sécurité mais l’inconnu génère de l’anxiété. Ce qui aide : ralentir le rythme, routines apaisantes (bon sommeil, respirations conscientes, marche en conscience). Clarifier un petit objectif à court terme. Si l’anxiété persiste ou s’intensifie, consultez un professionnel. L’accompagnement aide à décoder et stabiliser ce passage.

Comment se reconnecter à soi-même?

Se reconnecter à soi commence par ralentir afin d’observer sans juger ce que vous ressentez.
Clarifier ce qui compte (3 valeurs, 3 priorités). Poser une limite simple et faire de petits pas chaque jour alignées sur celles-ci. Les rituels corps-esprit (marche, respiration, écriture) aident à ancrer. Un accompagnement peut accélérer et stabiliser ce retour.

Anxiété et surcharge mentale : apaiser le système nerveux | Laurentides

Jeune femme surchargée par son mental appose les deux mains sur ses temps pour représenter l'anxiété et la surcharge mentale

Avez-vous l’impression de ne jamais réussir à cesser de penser? Même au repos, votre corps demeure t-il tendu et votre esprit en activité soutenue?

L’anxiété et la surcharge mentale finissent par s’installer durablement lorsque le système nerveux se maintient en alerte.

Pourquoi le système nerveux reste-t-il en état d’alerte?

Le corps humain est conçu pour réagir au danger (véritable ou perçu). Or, si vous vivez du stress chronique ou une pression constante, le système nerveux peut perdre sa capacité à revenir au calme. Cela peut entraîner fatigue, irritabilité, anxiété et difficulté à ralentir mentalement.

Les signes d’une surcharge mentale

La surcharge mentale multiplie les pensées et génère de la confusion. Toutefois, elle peut aussi affecter le sommeil, la concentration, la mémoire, les émotions et la capacité à récupérer. Certaines personnes ressentent un sentiment de débordement intérieur.

Pourquoi l’anxiété fatigue autant le corps?

L’anxiété est une émotion complexe associée à la peur. Elle mobilise sans cesse l’énergie du corps. Lorsqu’elle perdure, le système nerveux reste activé, même si aucun danger n’apparaît. Ainsi, il continue à sécréter des médiateurs chimiques (adrénaline et cortisol). Cette activité continue finit par épuiser le corps, lequel n’est plus en mesure de nous offrir son rendement d’avant.

Cela peut provoquer un lot de tensions musculaires, de la fatigue qui s’éternise et une hypersensibilité émotionnelle.

L’anxiété de performance est un dérivé de l’anxiété. Le guide Faire équipe avec mon corps présente l’ensemble des explications entourant le fonctionnement de notre système nerveux et les façons de l’accompagner au quotidien pour optimiser sa résilience face au stress et à l’anxiété.

Faire équipe avec mon corps

Comment retrouver un état de calme intérieur?

L’effort mental ne réussit pas à calmer les périodes d’anxiété ou de surcharge émotionnelle. Le corps doit réapprendre à sortir du mode « activé » afin de s’apaiser.

Des approches corporelles et de régulation émotionnelle peuvent aider à apaiser profondément le système nerveux. Il importe de reconnecter à soi, à son corps, afin de retrouver accès à ses ressentis.

Cet article de mon blog présente les façons de désamorcer l’anxiété à l’aide de trois questions.

Accompagnement anxiété et stress dans les Laurentides

J’offre un accompagnement en présentiel à Saint-Sauveur pour les personnes visées par l’anxiété, une surcharge mentale ou un stress chronique. Les rencontres favorisent le recentrage, l’apaisement et la régulation du système nerveux.

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Pour plus d’informations sur mon modèle d’accompagnement, visitez ma page Stress et Anxiété. Si mon parcours vous intéresse, découvrez ma page À propos.

FAQ

Pourquoi mon cerveau n’arrive-t-il plus à ralentir?

Quand on est stressé, le cerveau active le mode vigilance: il scanne, anticipe, rumine. C’est un mécanisme de survie. La “voix intérieure” s’emballe car le système nerveux est sensibilisé et envoie plus d’adrénaline, cortisol et offre moins de marge pour freiner. Le manque de sommeil, la caféine, les notifications et les soucis non résolus entretiennent ce cycle d’alerte. Donc ce n’est pas un “défaut” de volonté: c’est un cerveau qui essaie de protéger le corps en restant allumé.

Quels sont les symptômes d’un système nerveux dérégulé?

On retrouve des symptômes sur les plans physique, cognitif, émotionnel, comportemental et sensoriel. Les effets « se parlent » d’un système à un autre et vous font dire : je ne me sens plus comme avant.

Comment calmer rapidement l’anxiété?

Lire le blog sur la façon de désamorcer l’anxiété à l’aide de trois questions.

Pourquoi suis-je toujours fatiguée mentalement?

La fatigue mentale vient souvent d’un mélange de facteurs : trop de stress, un manque de repos, une surcharge d’informations ou d’émotions. Parfois, il s’agit d’un déséquilibre entre ce que vous donnez et ce que vous rechargez. Quand votre esprit est constamment sollicité, il finit par s’épuiser, même sans effort physique.

Le stress peut-il conduire à la dépression?

Oui, un stress prolongé peut y contribuer. Lorsqu’il dure trop longtemps sans être géré, il épuise les ressources mentales et émotionnelles, ce qui peut mener à un état de fatigue, de découragement et parfois à une dépression.

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Les leçons de Carl Jung à travers l’inconscient

Jeune femme en direction d'un château représentant l'âme humaine et les leçons de Carl Jung

La compréhension des leçons de Carl Jung à travers l’inconscient ont profondément transformé notre manière de considérer l’âme humaine. Sa vision de l’inconscient, riche de symboles, d’archétypes et de forces transformatrices, continue d’éclairer les parcours de guérison intérieure.

Le roman Dans l’inconscient du château, ce récit romanesque devient un espace d’exploration psychique où chaque épreuve, chaque rencontre et chaque lieu agit comme un miroir de la vie intérieure. Ce texte propose une lecture croisée entre psychologie analytique et roman initiatique.

L’inconscient : un territoire intérieur à explorer

Jung concevait l’inconscient comme un royaume vivant, structuré, porteur de sens. Les leçons de Carl Jung enrichissent la compréhension de cet espace complexe. Dans le roman, le château symbolise cet espace intérieur composé de couches successives, de passages secrets et de zones refoulées.

Explorer l’inconscient, c’est accepter d’entrer dans ses propres profondeurs pour y découvrir à la fois les blessures enfouies et les ressources insoupçonnées.

Extrait : Dans l'inconscient du château

Le processus d’individuation : devenir pleinement soi

L’individuation est au cœur de la pensée jungienne. Elle ne vise pas la perfection, mais l’unification des différentes parts de l’être. Chaque étape que franchie la protagoniste à l’intérieur du château correspond à une avancée intérieure. En effet, il s’agit ici de reconnaître ce qui a été nié, réintégrer ce qui a été rejeté, et redonner du sens à l’histoire personnelle.

La confrontation avec l’ombre : une étape incontournable

L’ombre est un concept important parmi les leçons de Carl Jung. Il représente ce que nous refusons de voir en nous : peurs, colères, blessures, mais aussi potentiels inexprimés. Le personnage du Secoueur incarne cette ombre. Il dérange, confronte, ébranle. Les leçons de Jung nous montrent que l’ombre, agissant inconsciemment, dirige nos choix et nécessite reconnaissance. L’affronter permet une véritable transformation.

Les archétypes : figures universelles de l’âme

Les personnages du roman sont comme des archétypes de l’inconscient collectif. Par exemple, le Trickster, les figures de pouvoir, les forces intérieures opposées. Ces archétypes ne sont pas des obstacles à éliminer, mais des seuils de compréhension à traverser. Les personnages reflètent les leçons de Carl Jung à travers l’inconscient collectif pour accéder à une conscience plus large de soi.

Héritage familial et révolte intérieure de l’âme humaine

Jung accordait une grande importance aux conditionnements hérités et aux loyautés invisibles.
Dans le roman, la relation maternelle agit comme un nœud psychique majeur.

La révolte intérieure de la protagoniste marque une rupture nécessaire avec les rôles imposés. Elle devient, dans le contexte jungien, un acte fondateur de souveraineté personnelle et de maturation psychique.

L’amour comme force de guérison consciente

Dans l’inconscient du château, l’amour n’est pas une émotion fugace, mais une posture intérieure. L’amour devient un choix, une orientation de l’âme. Celle-ci, selon les leçons de Jung, permet d’accueillir les blessures sans s’y perdre. Cette vision rejoint la pensée jungienne selon laquelle la guérison passe par la relation consciente à soi et aux autres. Dans le roman, malgré les défis à traverser, l’héroïne possède un don de guérison. Celui-ci sera son alliée vers une connexion à elle et au monde.

Une quête universelle de sens et d’unité

À travers la symbolique du château, le roman rappelle que toute quête intérieure est un chemin de réconciliation. Entre ombre et lumière, passé et devenir, l’être humain est appelé à réunifier ce qui a été fragmenté, selon les leçons de Carl Jung.

La quête de sens fait partie des thématiques auxquelles je m’intéresse dans l’accompagnement offert en transition consciente. Si cette thématique vous rejoint aussi, n’hésitez pas à découvrir mes services et à me contacter.

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Conclusion sur les leçons de Carl Jung

Enfin, les leçons de Carl Jung trouvent dans Dans l’inconscient du château une résonance profonde et incarnée de l’âme humaine. En conséquence, ce récit invite chacun à entreprendre son propre voyage intérieur, à reconnaître ses zones d’ombre et à s’engager sur la voie exigeante. L’inconscient, guidé par Carl Jung, offre une quête libératrice, de l’individuation.

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Retrouver confiance en soi après une période d’épuisement

Femme souriante assise sur un banc en pleine nature, symbolisant la reconstruction et la confiance en soi après une épreuve difficile.

Vous savez pertinemment que la vie est loin d’être un long fleuve tranquille. Rupture amoureuse, licenciement, épuisement professionnel (burnout), deuil, échec entrepreneurial, etc.

Les épreuves de la vie peuvent ébranler nos certitudes les plus profondes. Lorsque la tempête est passée, on se retrouve souvent face à un champ de ruines intérieur. Une question surgit alors : comment retrouver confiance en soi après une période d’épuisement?

Perdre ses repères est une réaction humaine tout à fait normale. La confiance en soi n’est pas un trait de caractère inné à l’abri des défis de la vie. C’est un muscle qui peut s’affaiblir et qui, par moments, a besoin de réentraînement. Le coaching de la Transition consciente© permet de reprendre des forces, donner sens aux coups durs, et se remettre en piste, pas à pas.

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Accepter la situation et accueillir ses émotions

Vouloir rebondir trop vite est l’erreur la plus fréquente. Après un traumatisme ou un échec cuisant, s’imposer une attitude positive superficielle peut s’avérer contre-productif. Comme vous le savez, feindre le bien-être, c’est cultiver une incohérence intérieure qui ajoute à la confusion.

Pour surmonter les épreuves de la vie, la première étape consiste à faire le deuil de ce qui a été perdu. Comme le souligne William Bridges, l’un des théoriciens de mon modèle, le réflexe naturel face au changement est de vouloir foncer immédiatement vers la nouveauté. Pourtant, Bridges nous rappelle que pour écrire un nouveau chapitre, il faut accepter de tourner la page du précédent.

Cette première phase exige d’identifier ce que l’on quitte. Il ne s’agit pas seulement de renoncer à un lieu, un travail ou une personne, mais souvent de lâcher prise face à :

  • Un statut ou un titre professionnel qui définissait notre identité.
  • Un réseau de relations et des habitudes rassurantes.
  • Une certaine image de soi ou des croyances devenues obsolètes.

La clé de la Transition Consciente© : Résister au changement en s’accrochant au passé ne fait que prolonger la souffrance. Reconnaître ce qui prend fin, permet de libérer l’espace mental et émotionnel nécessaire pour la suite. Lâcher prise permet d’apprivoiser le vide fertile.

  • Autorisez-vous à ressentir : La tristesse, la colère et la déception font partie du processus.
  • Pratiquez l’auto-compassion : Parlez-vous comme vous parleriez à votre meilleur ami. Ne vous blâmez pas pour ce qui est arrivé.

Accepter la réalité du moment présent n’est pas un signe de faiblesse. C’est le point de départ indispensable pour poser des fondations solides.

Apprivoiser le vide

Une fois la tempête émotionnelle apaisée, il est temps de faire le point. Une période difficile déforme souvent notre vision de la réalité. Nous avons tendance à généraliser un échec ponctuel en pensant que « tout est de ma faute » ou que « je ne réussirez plus jamais rien ».

C’est une phase inconfortable, mais c’est aussi la plus cruciale. Apprivoiser le vide, c’est comme habiter une zone neutre. L’ancien monde a disparu, mais le nouveau n’est pas encore tout à fait là.

La tentation est grande de se précipiter sur la première opportunité venue pour chasser cette sensation de vide. Le modèle de la Transition consciente© invite au contraire à habiter ce vide. Pourquoi ? Parce que la zone neutre est le véritable chaudron de la créativité et de la métamorphose. C’est ici que :

  • Vous triez ce que vous voulez vraiment garder pour la suite et ce que vous laissez définitivement derrière.
  • Les anciennes habitudes se désagrègent définitivement.
  • De nouvelles perspectives, insoupçonnées jusqu’alors, commencent à germer.

Pour reconstruire l’estime de soi après un échec, il est pertinent de dissocier votre valeur humaine des résultats que vous obtenez :

  • Faites la part des choses : Qu’est-ce qui dépendait de vous ? Qu’est-ce qui relevait de facteurs externes (conjoncture, comportement d’autrui, hasard) ?
  • Identifiez les apprentissages : Chaque crise comporte des leçons. Qu’avez-vous appris sur vous-même, sur vos limites ou sur vos véritables aspirations profondes ?

Pratiquer la politique des petits pas (méthode Kaizen)

Quand on est au fond du gouffre, regarder le sommet de la montagne peut paralyser. C’est ici que la méthode des petits pas prend tout son sens.

Pour retrouver la force de continuer, il est bon d’accumuler à nouveau des micro-victoires quotidiennes. Voici quelques exercices pour reprendre confiance en soi au jour le jour :

  1. Fixez-vous des objectifs minuscules : Qu’il s’agisse de marcher 15 minutes, désherber une section du jardin, revoir l’organisation d’un placard. L’important est de passer à l’action.
  2. Célébrez chaque réussite : Notez chaque soir dans un carnet trois petites victoires ou moments de gratitude. Ce rituel reprogramme le cerveau pour qu’il se focalise à nouveau sur du positif bien réel.

En cochant ces petits objectifs, vous prouvez visuellement à votre cerveau que vous êtes encore capable d’accomplir des choses. Ceci alimente positivement votre sentiment d’efficacité personnelle.

Prendre soin de son corps pour libérer l’esprit

On oublie trop souvent que l’esprit et le corps sont intimement liés. Une estime de soi en berne se traduit parfois par une posture voûtée, un manque d’exercices.

Redynamiser son corps est un levier puissant pour modifier sa chimie cérébrale :

  • Le mouvement : L’activité physique libère des endorphines et de la dopamine, les hormones du bien-être et de la motivation.
  • Le langage corporel : Adoptez des postures d’ouverture. Redressez les épaules, levez la tête. Ce simple changement physique envoie un signal de sécurité et d’assurance à votre cerveau.

Mieux s’entourer et filtrer les influences négatives

Après une épreuve, votre réservoir d’énergie est au plus bas. Bien sélectionner vos activités et choix de relations devient alors très important. Protégez votre temps et sachez l’investir où ça compte.

  • Cherchez des relations nourrissantes : Entourez-vous de personnes bienveillantes, capables de vous écouter sans jugements. Des gens qui savent vous rappeler vos forces lorsque vous les oubliez.
  • Limitez les réseaux sociaux : La comparaison est le poison de l’estime de soi. Les vies parfaites affichées sur les écrans ne font qu’accentuer le sentiment d’isolement et d’échec.

Conclusion : Un cheminement plutôt qu’une destination

Retrouver confiance en soi après une période d’épuisement demande du temps, de la patience et une immense bienveillance envers soi-même. Ce parcours n’est pas linéaire : il y a des jours de grand soleil et des jours de pluie.

L’important n’est pas d’éviter de tomber, mais d’apprendre à se relever à son propre rythme. En transformant cette épreuve en un tremplin d’apprentissage, vous ne retrouverez pas seulement confiance en vous. Vous développerez une résilience nouvelle, beaucoup plus profonde et inébranlable.

Si le chemin vous semble trop lourd à porter seul, il me fera plaisir de vous accompagner. Découvrez mon approche de coaching de la Transition consciente© pour plus de détails.

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Foire Aux Questions (FAQ)

1. Combien de temps faut-il pour retrouver confiance en soi après une période difficile?

Il n’y a pas de délai universel. Le processus dépend de l’intensité de la période (burnout, rupture, deuil) et de chaque individu. Cela peut prendre quelques semaines à plusieurs mois. L’important est de respecter votre propre rythme et de valoriser la régularité de vos efforts plutôt que la vitesse.

2. Quel est le rôle de la thérapie pour reconstruire l’estime de soi ?

Un psychologue ou un coach professionnel offre un espace d’écoute neutre et sécurisant. Cet espace permet de comprendre les schémas de pensée bloquants, de libérer la charge émotionnelle et de fournir des outils sur mesure pour surmonter les épreuves de la vie.

3. Comment aider un proche qui a perdu confiance en lui ?

Pour aider un proche, privilégiez l’écoute active et la bienveillance sans tomber dans le conseil systématique ou la positivité toxique. Rappelez-lui ses forces, célébrez ses petites victoires à ses côtés. Incitez-le gentiment à pratiquer des exercices pour reprendre confiance en soi, sans lui mettre de la pression.

4. Peut-on faire semblant d’avoir confiance en soi pour que cela revienne ?

Oui, dans une certaine mesure. En psychologie, c’est ce qu’on appelle l’approche « Fake it until you make it » (Fais semblant jusqu’à ce que ça devienne réel). Adopter une posture corporelle assurée ou oser agir malgré la peur envoie des signaux positifs au cerveau, ce qui finit par générer un sentiment réel de confiance. Il est bien de rester conscient du fait qu’il s’agit d’un exercice pratique.

5. Quelle est la différence entre la confiance en soi et l’estime de soi ?

Bien qu’elles soient liées, elles sont différentes : L’estime de soi touche à la valeur globale que vous vous attribuez (votre propre amour, l’image que vous avez de vous-même). La confiance en soi est liée à l’action et à vos capacités (la croyance en votre aptitude à réussir une tâche ou à surmonter un défi). Une période difficile ébranle souvent les deux. Il est à noter que l’estime de soi, tout comme la confiance sont fluctuants au cours d’une vie et varient en fonction de notre développement et des défis de la vie.

Anxiété de performance : 8 conseils pour y échapper

Jeune femme stressée, aux prises avec une anxiété de performance

L’anxiété de performance est une problématique courante de nos jours. Était-ce le cas avant les années 80? J’en doute… En 1983 fut publié un livre de management traduit en plusieurs langues : Le Prix de l’excellence écrit par Thomas Peters et Robert Waterman. Cet ouvrage présentait les huit attributs des meilleures entreprises, complété par une analyse sur les fondements de la réussite et sur plusieurs idées qu’on peut qualifier de gros bon sens. Ce livre devint vite un modèle au sein des entreprises et plusieurs gestionnaires et chef d’entreprises s’en inspirèrent.

L’évaluation de l’excellence

Les leviers à partir desquels ont a évalué la performance de ces entreprises étaient les suivants :

  1. Elles ont le parti pris de l’action
  2. restent à l’écoute du client
  3. favorisent l’autonomie et l’esprit novateur
  4. fondent la productivité sur la motivation du personnel
  5. se mobilisent autour d’une valeur clé
  6. s’en tiennent à ce qu’elles savent faire
  7. préservent une structure simple et légère
  8. allient souplesse et rigueur

L’anxiété de performance est née après 1983

Combien d’entreprises se qualifient aujourd’hui à ces attributs? Cela m’amène à la question : que s’est-il donc passé après 1983? Bien sûr, les développements technologiques et la mondialisation sont pour beaucoup dans la transformation du monde du travail et la complexité des organisations actuelles. Or, comme les êtres humains sont le fondement des organisations, je ne peux m’empêcher d’y voir autre chose de plus important encore. Qu’est-il arrivé « à nous »? N’avons-nous pas perdu en chemin, ce contact privilégié avec nous-mêmes? C’est-à-dire, avec tout ce qui fait que nous sommes d’abord des êtres de corps et d’esprit, dotés de certaines valeurs distinctes, mais structurés à partir des mêmes besoins fondamentaux?

Ma pratique clinique s’est beaucoup transformée dans les quinze dernières années. Comme hier, il y aura encore demain, des gens à la recherche d’un avenir professionnel convenable. Le changement de fond se situe au niveau de la façon dont les gens « vivent » leur expérience professionnelle ou s’y prépare.

Par exemple, les jeunes n’ont pas commencé leur vie professionnelle et pourtant, c’est comme s’ils y étaient déjà. Ils carburent en mode performance. Une performance qui se transforme en anxiété de performance. Une façon d’agir anxiogène, conditionnée ou préfabriquée selon leur environnement. S’ils se sentent en mode performance, ils ne sont pas du tout en mode « excellence ». La qualité de leur vie fait défaut.

Les préoccupations des jeunes

Les valeurs qui importent à leurs yeux sont une quête, non une réalité.  Une énergie incroyable est dépensée à des préoccupations extérieures à eux-mêmes :

  • Être à la hauteur des attentes ou exigences des parents et du milieu académique
  • Construire et préserver une image de soi auprès de leur groupe de référence
  • Chercher leur valeur dans le regard d’autrui
  • Espérer qu’on les aime à tout prix
  • Être plutôt attentif à ce qu’on pense d’eux qu’à ce qui leur importe vraiment

Ils souhaitent performer, car ils croient que c’est ce qu’on attend d’eux. Tandis que l’image de soi doit être sauvegardée à tout prix, souvent au prix de leur joie de vivre, les jeunes empruntent l’âge adulte dès 16-17 ans, gouvernés par une anxiété de performance qui a nulle raison d’être. Pour les adultes, qu’y a-t-il de si différent? L’anxiété de performance est aussi présente. Chez eux aussi, l’énergie est dirigée vers l’extérieur d’eux-mêmes, sur la production de pensées anxiogènes associées à leur environnement, leur travail, leurs multiples rôles. On croirait que l’anxiété devient peu à peu un profil de personnalité.

Pour aider jeunes et adultes à devenir plus résilients face au stress et à l’anxiété, découvrez mon approche psychocorporelle.

Accompagnement stress et anxiété

Revenir à soi, en contact avec sa réalité intérieure

Dans ma pratique, ce que j’ai fait de vraiment différent dans mes dernières années de pratique, c’est de ramener mes clients « dans leur corps ». Près de leur respiration. En contact avec leurs maux de ventre, de tête. En contact avec leurs peurs, de sorte à les inviter à questionner en quoi le contenu de leurs peurs est vrai et bienveillant. La performance (plutôt considérée comme un résultat) a damné le pion à l’excellence (laquelle réfère à une qualité).

Les huit attributs associés au Prix de l’excellence pourraient facilement être réactualisées. Ils pourraient même devenir des guides de référence pour nous éclairer tous. Ceci, pour mieux vivre dans un monde complexe. Et ce, grâce à une attitude orientée vers l’excellence (qualité-valeurs-besoins) plutôt qu’en mode performance.

Découvrez le guide Faire équipe avec mon corps pour optimiser sa résilience face au stress et à l’anxiété.

Faire équipe avec mon corps

Les 8 attributs de l’excellence pour nous tous, pour sortir de l’anxiété de performance

Ainsi, à la manière de ceux définis par Peters et Waterman, les personnes en mode excellence se distingueraient par les huit attributs suivants :

  1. Ont le parti pris de l’action : afin de supplanter les peurs irréalistes cultivées par un mental hyperactif
  2. sont à l’écoute d’eux-mêmes :  le meilleur client qu’on a et aura toute sa vie étant soi-même
  3. favorisent leur propre autonomie et leur esprit novateur :  obéir à ses propres besoins sans craindre de sortir des sentiers battus
  4. fondent leur productivité sur leurs propres sources de motivation : et non à partir de celles d’autrui
  5. se mobilisent autour d’une valeur clé :  une valeur bienveillante qui puisse les guider, faire du sens à leurs yeux
  6. s’en tiennent à ce qu’elles savent faire de mieux :  pour éviter de s’éparpiller dans un « multitasking » abrutissant et surtout, pour nommer des réussites, des accomplissements réels
  7. préservent une vie simple et légère :  afin de simplifier au lieu de multiplier
  8. allient souplesse et rigueur :  parce que la première nous garde ouvert au changement et la seconde génère le sentiment de satisfaction au plan personnel et professionnel

Ce mode de vie orienté vers l’excellence aurait certes un prix. Sans doute celui de déplaire à quelques-uns, parce qu’on répond moins à leurs impératifs ou attentes. Mais le prix le plus intéressant, c’est la découverte d’une évidence : nous n’avons qu’une seule vie à vivre. La durée de celle-ci étant très limitée, il devient essentiel alors de nous relier à une vie plus riche; c’est-à-dire à une vie qui fait du sens. Une vie alignée sur nos valeurs et besoins permet un accès privilégié au meilleur de nous-mêmes. Étrangement, en plus de nous rendre heureux, cela plaira à plusieurs…

Connaissez-vous vos valeurs?

Découvrir ses valeurs pour mieux aligner sa vie.

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Lecture : un miracle pour le cerveau

Deux cerveaux remplis de livres se font face pour symboliser la lecture, un miracle pour le cerveau

Lire transforme le cerveau et l’esprit

La lecture est bien plus qu’un simple passe-temps : elle transforme le cerveau. Les bienfaits de la lecture quotidienne sur le cerveau sont confirmés par de nombreuses études en neurosciences. La lecture stimule la cognition et enrichit la vie. Selon des experts, apprendre à lire modifie profondément les circuits neuronaux, favorisant la reconnaissance des lettres, des sons et des significations. Cette activité développe la pensée critique, le vocabulaire et les habiletés sociales, tout en renforçant l’empathie, notamment grâce à la fiction.

Les bénéfices de la lecture de fiction

Tiré de la riche chronique Neurosciences, publiée dans Québec Science de juillet-août 2025, la lecture de fiction offre de nombreux bénéfices, notamment :

  1. Développement cognitif : Lire de la fiction exige de construire un monde dans notre tête, suivre l’histoire et les personnages, ce qui est très exigeant sur le plan cognitif.
  2. Théorie de l’esprit : Les intrigues complexes, comme les amours secrets ou les trahisons, permettent de comprendre la divergence entre ce que les personnages disent et ce qu’ils pensent ou ressentent. Cela développe la capacité à concevoir ce qui se passe dans l’esprit d’une autre personne, une habileté cruciale pour les interactions sociales.
  3. Amélioration des habiletés sociales et de l’empathie : Les lecteurs de fiction sont généralement meilleurs pour décoder les expressions faciales et entretiennent moins de préjugés sexistes.
  4. Simulation d’expériences sociales : Selon des chercheurs, la fiction agit comme un simulateur d’expériences sociales, offrant une expérience immersive qui simplifie et comprime la réalité, facilitant ainsi l’apprentissage.
  5. Mobilisation des émotions : Contrairement aux lectures éducatives, la fiction mobilise davantage les émotions, ce qui renforce l’impact sur la compréhension et l’apprentissage.

Lecture de fiction et développement de l’empathie

La lecture de fiction et le développement personnel sont intimement liés. En fait, comprendre la psychologie des personnages aide à se comprendre soi-même. Les histoires illustrent comment la lecture développe l’empathie au quotidien. La lecture de fiction aide à développer l’empathie de plusieurs façons :

  1. Compréhension des émotions et pensées des autres : En suivant les intrigues et les personnages, les lecteurs doivent souvent interpréter ce que les personnages ressentent ou pensent, même lorsque cela n’est pas explicitement dit. Cela développe la « théorie de l’esprit », c’est-à-dire la capacité à concevoir ce qui se passe dans l’esprit d’une autre personne.
  2. Exploration de perspectives variées : Les récits de fiction permettent de vivre des expériences à travers les yeux de personnages issus de milieux, cultures ou situations différentes. Ceci élargit la compréhension d’autrui.
  3. Décodage des expressions faciales et comportements : Des études montrent que les lecteurs de fiction sont généralement meilleurs pour interpréter les expressions faciales et les émotions des autres.
  4. Réduction des préjugés : La fiction, en exposant les lecteurs à des personnages divers et complexes, peut contribuer à diminuer les stéréotypes et les préjugés, notamment sexistes.

En somme, la fiction agit comme un « simulateur d’expériences sociales ». Elle permet aux lecteurs de mieux comprendre et ressentir les émotions des autres, renforçant ainsi leur empathie.

Envie de découvrir des lectures de fiction ? Cliquez juste ici !

Lecture sur papier : plus efficace

Les avantages de la lecture sur papier vs numérique se confirment : concentration, mémorisation et profondeur de la compréhension. En effet, la lecture sur papier est considérée comme plus efficace pour plusieurs raisons :

  1. Meilleure concentration : Les lecteurs rapportent qu’ils se concentrent davantage sur papier. Ainsi, ils sont moins tentés par le multitâche, souvent associé aux écrans.
  2. Lecture plus active : Sur papier, les lecteurs relisent plus facilement les passages mal compris. Ils prennent des notes ou font des annotations. Ceci renforce la compréhension.
  3. Mémorisation accrue : Les études montrent que les élèves retiennent mieux les informations lues sur papier. Probablement, en raison d’une lecture plus approfondie et moins superficielle.
  4. Moins de distractions : Les écrans sont souvent associés à des activités comme les réseaux sociaux. Ceci peut induire une attitude plus passive ou distraite lors de la lecture numérique.
  5. Perception culturelle : Le papier est encore perçu comme un support plus sérieux. Ceci incite à fournir plus d’efforts lors de la lecture.
  6. Interaction physique avec le texte : Tourner les pages et voir la progression dans un livre papier offrent une expérience tactile et visuelle. Ceci peut aider à mieux structurer et mémoriser les informations.

Les avantages des autres genres de lecture

Tous les genres de lecture offrent des bénéfices pour le cerveau. Certains ont des avantages spécifiques. Voici quelques exemples :

  1. Documentaires et essais : permettent d’acquérir des connaissances, de développer un esprit critique et de mieux comprendre le monde.
  2. Biographies : offrent des perspectives inspirantes et des leçons de vie basées sur des expériences réelles.
  3. Poésie : stimule l’imagination, la sensibilité et la créativité grâce à son langage riche et évocateur.
  4. Pièces de théâtre : favorisent la compréhension des dialogues et des interactions humaines.
  5. Bandes dessinées : combinent texte et images. Ceci, peut être particulièrement bénéfique pour les lecteurs visuels ou ceux ayant des difficultés de lecture.
  6. Littérature jeunesse : idéale pour initier les jeunes à la lecture et stimuler leur imagination.
  7. Guides pratiques : offrent des conseils utiles pour la vie quotidienne et le développement personnel.

Résumé des bénéfices de la lecture

Parmi les bénéfices, on note que lire régulièrement réduit le stress. Les effets de la lecture sur le stress sont comparables à l’effet de la méditation. Aussi, on sait pourquoi lire améliore la mémoire et la concentration, en stimulant les circuits neuronaux. De plus, la recherche montre un lien entre lecture et longévité. Ceci confirme son rôle protecteur. Enfin, la lecture contribue au développement de la pensée critique, une habileté précieuse aujourd’hui.

Conclusion facile…

Qu’est-ce qu’on attend pour investir en lecture ? Découvrez mes récits de fiction et leurs extraits de lecture. Et ne manquez pas de parcourir les livres plus différents les uns que les autres sur la vitrine du Collectif d’auteurs.

Marie-Sylvie Dionne, auteure et thérapeute psychocorporel

Découvrez mes services d’accompagnement lors de transitions de vie ou si vous souhaitez développer votre résilience face au stress et à l’anxiété. Mon approche combine un temps de parole, visant à clarifier vos besoins fondamentaux, et un soin pratiqué sur les vêtements, composé de micros massages corporels et ostéo-crâniens.

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Références

L’article sur la lecture paru dans Québec Science et documenté par plusieurs recherches a été rédigé par Raphaëlle Derome, journaliste et recherchiste scientifique.

Un abonnement « papier » à Québec Science coûte la modique somme de 4,25$ par mois. La science, tout comme la lecture, ouvre de nombreuses portes sur le monde, la nature et ses mille et une beautés !

Les références scientifiques liées à cet article

1. Empathie et théorie de l’esprit
  • Tamir et al. (2015) montrent que les lecteurs de fiction obtiennent de meilleurs résultats aux tests d’empathie et de théorie de l’esprit (ToM), comparativement aux non-lecteurs, même après contrôle de variables comme l’intelligence ou la personnalité. (The Guardian, PMC)
  • Le concept de narrative empathy (empathie narrative) établit que la fiction favorise la capacité à se mettre à la place d’autrui, avec un impact plus marqué que la non-fiction. (Wikipédia)
2. Mémoire, concentration, performance cognitive
  • De nombreuses sources indiquent que la lecture améliore la mémoire, la concentration, voire la pensée critique, tout en réduisant le stress. (National University)
  • Des analyses indiquent que lire régulièrement ralentit le déclin cognitif, avec une diminution de jusqu’à 32 % du risque de pertes de mémoire chez les personnes âgées. (Crown Counseling)
  • La lecture active renforce les connexions neuronales et crée des réseaux cognitifs plus efficaces. (PMC)
  • Une étude plus récente (juillet 2025) révèle que la lecture renforce la connectivité cérébrale, la mémoire, l’attention et l’intelligence émotionnelle. (Lone Star Neurology)
3. Stress, bien-être mental et longévité
  • Lire peut réduire le stress, abaisser la pression artérielle et améliorer le sommeil. (Nuvance Health, Medium)
  • Un article de Verywell Health (2024) mentionne que 30 minutes de lecture par jour pourraient ajouter jusqu’à deux ans à l’espérance de vie. (Verywell Health)
  • Un article de Forbes (mai 2025) souligne que la lecture améliore la santé globale et prolonge la durée de vie. (Forbes)
4. Développement cognitif dès le plus jeune âge
  • Une étude menée sur plus de 10 000 adolescents montre que commencer à lire pour le plaisir dès l’enfance améliore les performances cognitives et la santé mentale à l’adolescence, tout en étant associé à une meilleure structure cérébrale. (University of Cambridge)
5. Sur l’empathie :

« Des recherches montrent que les lecteurs de fiction obtiennent des scores plus élevés aux tests d’empathie et de théorie de l’esprit que les non-lecteurs. »
(Référence Tamir et al., 2015) (PMC)ur la mémoire et la concentration :

« Lire régulièrement renforce la mémoire, la concentration, et ralentit le déclin cognitif — certaines études indiquant une baisse de 32 % du risque de pertes de mémoire. » (National University, Crown Counseling)

6. À propos du stress et du bien-être :

« La lecture peut réduire le stress, améliorer le sommeil, et même prolonger l’espérance de vie jusqu’à deux ans avec seulement 30 minutes par jour. » (realsimple.com, Nuvance Health)

7. Sur l’impact chez les jeunes :

« Lire pour le plaisir dès l’enfance est associé à de meilleures performances cognitives et à des structures cérébrales plus robustes à l’adolescence. » (Wikipédia, University of Cambridge)

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Un journal intime de questions profondes

Une envolée de papillons symbolisant la portée d'un journal intime de questions profondes

Un journal intime de questions profondes est comparable à un guide de réflexion personnelle.

Quand as-tu pris un moment, pour la dernière fois, pour te poser une vraie question? Une question qui ne cherche pas seulement une réponse rapide ou rassurante, mais qui t’invite à plonger dans tes profondeurs et à explorer tes zones d’ombre et de lumière.

Dans un monde qui valorise la vitesse, la productivité et la comparaison, nous avançons souvent sur pilote automatique. Nos journées se remplissent d’obligations, de « il faut » et de « je dois », mais rarement de « je veux » ou « j’ai besoin ». Nous faisons passer les besoins des autres avant les nôtres, jusqu’à parfois oublier ce qui nous rend réellement vivants.

Se questionner, c’est s’offrir un espace de présence. C’est comme s’arrêter au milieu d’une tempête pour écouter le silence à l’intérieur. Cela demande du courage, car chaque question puissante peut nous exposer à des vérités que nous préférerions ignorer. Mais c’est aussi là que naît la transformation.

Journal de questions profondes et clarté intérieure

Les questions puissantes sont des tremplins vers la clarté. Elles deviennent des phares dans la nuit, éclairant des parts de nous-mêmes que nous avons parfois mises de côté pour « tenir bon ». Elles nous rappellent que nous ne sommes pas que nos performances ou nos obligations, mais aussi nos élans, nos intuitions et nos rêves. Un guide de réflexion personnelle devient une valeur ajoutée pour nous aider à garder le cap sur ce qui a de l’importance à nos yeux.

Dans Les 102 questions puissantes de mon journal intime, je t’invite à un voyage intérieur profond et bienveillant. Chaque question est une clé, une invitation à découvrir une pièce inexplorée de ton monde intérieur.

Exemples de questions vers l’introspection personnelle

  • « Qu’est-ce que je n’ose pas dire, même à moi-même? »
  • « Si je m’écoutais vraiment, qu’est-ce que je changerais aujourd’hui? »
  • « Quelle vérité ai-je trop longtemps ignorée? »
  • « Quelle part de moi attend d’être révélée? »
  • « Qu’est-ce qui m’apporte vraiment de la joie? »

Ces questions puissantes sont de véritables miroirs. Elles ne jugent pas, elles révèlent. Elles nous invitent à revenir à notre essence, à retrouver ce qui nous anime profondément, même si cela implique de visiter des zones parfois inconfortables.

Découvre : Les 102 questions de mon journal intime

Pourquoi se poser ces questions?

Parce chacune de ces questions est un guide d’introspection et de réflexion personnelle. Elle permettent de nous libérer de vieux schémas, de clarifier nos priorités et de créer un alignement profond entre ce que nous ressentons, ce que nous voulons et ce que nous faisons. Elles nous reconnectent à notre souveraineté personnelle et nous offrent la possibilité de reprendre les rênes de notre vie.

Certaines personnes me confient qu’elles se sentent d’abord déstabilisées, puis incroyablement légères après avoir exploré ces questions. Elles y découvrent des rêves oubliés, des élans étouffés, et des désirs qui redonnent un sens à leur quotidien.

Nous cherchons souvent des réponses à l’extérieur. Par exemple, dans les formations, auprès d’experts, au coeur des livres. Pourtant, la sagesse la plus précieuse réside déjà en nous. Se poser les questions puissantes permet d’entrer en dialogue avec cette sagesse intérieure.

Un espace sacré pour soi

Répondre à ces questions, c’est créer un sanctuaire intime. Un lieu où tu peux être totalement toi, sans jugement ni masque. Là où tu peux célébrer tes forces, accueillir tes fragilités et faire de la place à ce qui veut naître en toi. Dans cet espace, tu peux renouer avec tes désirs profonds, revisiter tes limites et te donner le droit de rêver à nouveau.

Il ne s’agit pas d’écrire pour plaire ni de trouver la « bonne » réponse. Ce qui importe, c’est de se rencontrer, se comprendre. Et surtout, réapprendre à t’écouter et à te faire confiance.

Se donner la permission

Et si aujourd’hui tu t’offrais la permission d’explorer? D’écouter ta voix la plus authentique? De te poser ces questions puissantes qui pourraient changer ta trajectoire?

Quand nous nous donnons cette permission, quelque chose se transforme. Un espace s’ouvre. La clarté remplace la confusion, la paix remplace la tension.

Les 102 questions puissantes de mon journal intime

Un compagnon bienveillant

Les 102 questions puissantes de mon journal intime n’est pas un simple cahier d’écriture. C’est un confident, un guide, une lanterne douce qui éclaire tes recoins intérieurs avec bienveillance. Il t’accompagne sans jugement, à ton rythme, page après page.

Certaines personnes décrivent ce livre comme un véritable coach silencieux. Il ne donne pas de réponses toutes faites, mais invite à trouver les tiennes, celles qui résonnent avec ta propre vérité.

Accompagnement à Saint-Sauveur

Si toutefois tu recherches un véritable accompagnement, découvre mon approche de consultation, lequel combine un soin énergétique composé de micros massages corporels et ostéo-crâniens.

Accompagnement

Questions puissantes : une invitation

Et si tu décidais aujourd’hui de créer un rendez-vous régulier avec toi-même? Une pause sacrée où tu peux déposer tes doutes, tes rêves, tes peurs et tes intuitions?

Les 102 questions puissantes de mon journal intime t’invite à vivre cette rencontre avec toi-même. Chaque question est une porte, chaque réponse un pas vers plus d’authenticité et de liberté.

Découvre le livre dès maintenant et offre-toi ce précieux voyage intérieur. Chaque page peut devenir un acte de découverte. Voir le journal sur la boutique en ligne :

Titre du livre 102 questions de mon journal intime représenté par de douces fleurs jaune sur fond blanc

Je t’invite à lire le blogue : Un cadeau juste à point pour une amie à la recherche de connexion à soi.

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Un roman sur les transitions de vie

Un chemin conduisant à la mer sur coucher de soleil inspirant les transitions de vie

Les transitions de vie peuvent souvent nous laisser désorientés. Or, mon roman Désorientés et Heureux offre une réflexion profonde. Il se concentre sur les défis de l’existence et les opportunités qu’ils recèlent. ​ À travers les parcours de Sophie et Olivier, nous explorons les thèmes du deuil. Suivra celui du vieillissement, de la quête de sens et de la transformation personnelle. Ce roman est bien plus qu’une histoire. C’est une invitation à réfléchir sur nos propres transitions de vie. Aussi, il nous incite à apprendre à mieux vivre avec nous-mêmes. ​

Accompagnement aux transitions de vie

Séparation, burnout, retraite, deuil, post-partum… autant de moments qui transforment la relation à notre quotidien. Chaque transition trace un décalage entre hier et aujourd’hui. Être accompagné durant ces moments de passages, c’est se permettre de nommer ce que l’on ressent, identifier les signaux ignorés et reconnaître ses besoins personnels. Chaque transition renferme des étapes de clarification visant à établir un nouvel équilibre de vie. C’est ensuite qu’une nouvelle direction prend forme, appuyée sur ses valeurs.

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Un miroir de nos propres transitions

La plupart de mes romans parlent de transitions de vie. Dans Désorientés et heureux, Sophie, une femme de 60 ans, se retrouve face à un vide existentiel. Cette situation peut sembler familière. Or, elle met en lumière les défis associés aux transitions de vie. Le changement de carrière, le deuil d’une personne chère, une remise en question… Les transitions de vie nous confrontent à des questions fondamentales. Qui suis-je sans mes rôles habituels ? ​ Que reste-t-il à accomplir ? Comment trouver un nouveau sens à ma vie ? ​

Sophie nous montre que ces périodes de confusion ne sont pas des impasses. Elles sont des tremplins. ​Sophie accepte de plonger dans ses peurs et ses doutes. Ainsi, elle amorce un processus de redécouverte de soi. ​ Ce cheminement, bien que difficile, est porteur d’espoir. Dans les moments les plus sombres, il est possible de trouver une lumière intérieure.

La nature comme refuge et guide

L’environnement joue un rôle clé dans la transformation de Sophie. ​ La beauté des Laurentides, sauvage et apaisante, devient un espace de ressourcement. ​ La nature est ici présentée comme un allié puissant. Elle aide à retrouver l’équilibre. ​ En observant les chevreuils, les oiseaux et les paysages changeants, Sophie apprend à savourer l’instant présent. Elle se reconnecte à elle-même. ​

Cette immersion dans la nature est une invitation à ralentir et à contempler. ​ Elle nous rappelle que la vie ne se trouve pas uniquement dans les grandes réalisations. Elle découle aussi des petits moments de beauté et de simplicité. ​ Une promenade en forêt, un coucher de soleil, ces instants nous offrent une perspective apaisante en contexte de transitions de vie.

" Désorientés et heureux "

Des relations qui transforment

La rencontre entre Sophie et Olivier est un autre pilier du roman. Olivier, un jeune homme de 20 ans en quête de sens, est marqué par la colère et le rejet envers sa mère décédée. Leur relation, bien qu’improbable, devient un espace de dialogue et de guérison. ​ À travers leurs échanges, ils apprennent à mieux comprendre leurs émotions. Aussi, à reconnaître leurs blessures et leurs aspirations. ​

Cette dynamique est une leçon sur l’importance des relations humaines. Elle montre que les connexions les plus inattendues peuvent nous aider à grandir. ​ En partageant nos histoires, nous pouvons aider les autres et aussi nous découvrir. ​ Le roman nous rappelle que la transformation personnelle ne se fait pas en s’isolant. Les transitions de vie se vivent en relation à autrui.

Le vieillissement : un défi et une opportunité

L’un des thèmes centraux du roman est le vieillissement. En effet, ce thème sera exploré à travers le regard de Sophie. ​ À 60 ans, elle est confrontée à la perte de repères. Le déclin physique se fait sentir avec la peur de l’inutilité. ​ Ces défis, bien que universels, sont souvent tabous dans notre société. Cependant, Sophie les aborde avec courage et curiosité. Elle apprend à accepter le passage du temps. Aussi, elle accueille cette étape comme une opportunité de se réinventer. ​

Pour le lecteur, cette réflexion sur le vieillissement est une source d’inspiration. ​ Elle invite à ne pas fuir cette réalité, mais à l’accueillir. En situant nos limites et nos priorités pendant les transitions de vie, nous pouvons transformer cette période. Cela peut devenir une phase riche de sens et de découvertes. Un bilan de vie est parfois très utile lors des transitions de vie. Il permet d’aligner nos priorités dans la vie et d’optimiser la conscience de soi.

La quête de sens : un chemin sans fin ​

Le roman met également en lumière la quête de sens. Cela s’avère un besoin fondamental à toutes les étapes de la vie. ​ Sophie trouve un nouveau sens à travers la création d’une nouveau projet. De son côté, Olivier découvre sa voie en lien avec la nature.​ Ces projets répondront à leur désir de contribuer et de se sentir utiles.

Ces parcours sont une invitation à réfléchir sur nos propres aspirations. ​ Que voulons-nous accomplir ? Comment pouvons-nous aligner nos actions avec nos valeurs ? Le roman nous rappelle que la quête de sens n’a pas de fin. ​ Elle évolue avec nous. Et chaque étape de la vie offre une nouvelle opportunité de la poursuivre.

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La joie : un trésor à cultiver en toute circonstance

Un pissenlit sur fond de soleil levant pour représenter combien la joie est un trésor à cultiver

La vie moderne nous confronte à des défis constants. Stress, incertitudes, et parfois même des épreuves difficiles. Pourtant, au cœur de ces turbulences, il existe une force puissante et accessible à tous : la joie. ​ Dans mon ouvrage La joie malgré tout, je vous invite à explorer les multiples facettes de la joie. Et surtout, à la cultiver comme un moteur de transformation personnelle. ​ Voici quelques pistes inspirantes pour éveiller cette énergie vitale. ​

La joie, une intention à choisir ​

Cultiver la joie nécessite une intention. En effet, le bonheur n’est pas un hasard ni un simple sentiment passager. ​Il est un choix, une intention à cultiver au quotidien. ​La qualité de notre désir et le degré de conscience associé à celui-ci sont des bases essentielles. ​ En formulant une intention sincère, nous créons un terreau fertile pour accueillir la joie dans nos vies.

« La joie est un moteur de changement, de créativité, de solidarité. Elle est un antidote au pessimisme, au fatalisme, à l’angoisse de vivre. » ​ – Marie-Sylvie Dionne

La gratitude : une clé pour nourrir la joie ​

La gratitude est une source d’eau pure qui irrigue le cœur et nourrit la joie. ​En reconnaissant les petites bénédictions de notre quotidien, nous amplifions notre bien-être. ​ Un sourire, un moment de calme, une odeur familière… Chaque instant vécu en pleine présence devient un trésor. L’auteure nous invite à pratiquer la gratitude comme un art de vivre. ​

Quelques idées pour intégrer la gratitude

  • Créez un journal de gratitude où vous notez chaque jour trois choses qui vous ont apporté de la joie. ​
  • Savourez pleinement un repas. Et remerciez toutes les personnes et éléments qui ont contribué à sa préparation. ​
  • Remerciez sincèrement les personnes qui enrichissent votre vie, même par de petits gestes. ​

Le lâcher-prise : une sagesse millénaire ​

Lâcher prise est souvent plus facile à dire qu’à faire. Pourtant, c’est une clé essentielle pour accéder à la joie. L’auteure nous rappelle que le lâcher-prise ne consiste pas à abandonner. Au contraire, il s’agit plutôt d’accepter ce qui est hors de notre contrôle. D’abord, en renonçant aux attachements inutiles. En accueillant le changement au coeur de chaque transition de vie. Le renoncement et l’accueil procurent une énergie précieuse. ​

Pour vous accompagner lors d’une séparation, un deuil, une période de post-partum, à l’aube de la retraite, ou durant un épuisement professionnel, découvrez mon programme Transition Consciente :

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Comment pratiquer le lâcher-prise ? ​

  • Identifiez les situations sur lesquelles vous n’avez aucun pouvoir et concentrez-vous sur ce qui dépend de vous. ​
  • Prenez conscience de vos peurs et schémas limitants, puis accueillez-les avec bienveillance. ​
  • Faites confiance à la vie et à son flux naturel, comme le fait notre corps en respirant sans intervention consciente. ​

La présence à soi : un retour à l’essentiel ​

Dans un monde où tout va vite, il est facile de se perdre dans les distractions et les obligations. ​ Pourtant, la joie naît souvent dans les moments de pleine présence à soi. ​ En contemplant la nature, en méditant ou simplement en respirant consciemment, ces instants nous reconnectent à notre essence profonde. ​

« Quand le cœur est devenu aussi léger qu’une plume, les ailes sont une question de temps. » – Marie-Sylvie Dionne

La joie dans les moments difficiles ​

Comment trouver la joie lorsque tout semble aller mal ? ​ L’auteure nous propose une approche radicale : accueillir les moments difficiles avec compassion et bienveillance. ​ En focalisant notre attention sur l’instant présent, nous pouvons transformer nos perceptions et alléger notre souffrance. ​

Une méthode pour traverser les épreuves :

  • Reconnaître : Identifiez les émotions qui vous traversent, sans les juger. ​
  • Accueillir : Autorisez-vous à ressentir ces émotions, même les plus inconfortables. ​
  • Investiguer : Explorez ce que ces émotions révèlent sur vos besoins profonds. ​
  • Nourrir : Apportez à vous-même une réponse bienveillante, comme un parent sécurisant. ​

Cette méthode est expliquée clairement dans mon livre La joie malgré tout. Mon guide Faire équipe avec mon corps propose aussi une variété d’outils visant à s’apaiser, comprendre les messages de son corps et développer plus de résilience face au stress et à l’anxiété.

Faire équipe avec mon corps

Vieillir dans la joie : une lumière intérieure ​

Le vieillissement est souvent perçu comme une perte. Or, l’auteure nous invite à le voir autrement. ​ Vieillir dans la joie, c’est grandir en sagesse, en disponibilité et en bienveillance. ​ C’est accepter les renoncements nécessaires tout en découvrant une nouvelle lumière intérieure. ​

« Vieillir, c’est entrer dans l’été indien de la vie. ​ Un été auquel on ne s’attend pas, un cadeau réconfortant doté d’une luminosité chaude et enveloppante. » ​ – Marie-Sylvie Dionne

La joie de créer : un acte de renaissance ​

Créer, c’est vivre deux fois. ​ Que ce soit par l’art, l’écriture, la cuisine ou toute autre activité, la créativité est une porte vers la joie. ​ Elle nous permet de nous reconnecter à notre potentiel et de nous exprimer librement. Et ce, sans chercher à plaire ou à répondre aux attentes d’autrui. ​

Quelques idées pour éveiller votre créativité :

  • Essayez une nouvelle activité artistique, comme la peinture ou le collage.
  • Prenez le temps de cuisiner un plat avec amour et attention.
  • Écrivez vos pensées ou vos rêves dans un journal intime, sans jugement. ​

Choisir la joie malgré tout ​

En conclusion, la joie est une force intérieure, une lumière qui nous élève et nous transforme. ​Elle ne dépend pas des circonstances extérieures, mais de notre capacité à la cultiver, même dans les moments difficiles. ​En choisissant la joie, nous devenons des acteurs de notre propre bien-être et contribuons à illuminer le monde autour de nous. ​

Si ces réflexions vous inspirent, je vous invite à découvrir l’ouvrage La joie malgré tout de Marie-Sylvie Dionne. ​ Ce livre est une véritable pépite pour explorer la joie sous toutes ses formes et apprendre à la cultiver au quotidien. ​ 🌟

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Et souvenez-vous : la joie est un choix, une intention, et un trésor à partager. ​ 😊

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Se libérer du passé : un rêve impossible?

Se libérer du passé

À la manière de notre ADN, nous portons tous, souvent sans en être conscients, l’héritage de notre lignée. Des croyances, des peurs, des blessures qui ne sont pas les nôtres, mais qui semblent nous habiter. Ces transmissions invisibles influencent nos choix, nos émotions, nos relations. Mais sommes-nous condamnés à répéter l’histoire de ceux qui nous ont précédés ? Et si nous pouvions nous en libérer pour écrire notre propre récit ?

Prendre conscience des schémas hérités

Nos comportements et réactions ne viennent pas toujours de notre propre vécu. Certaines peurs, certaines limites semblent surgir de nulle part et pourtant, elles trouvent souvent racine dans l’histoire familiale. Prendre conscience des schémas qui se répètent est la première étape pour s’en affranchir. Quels messages avez-vous entendus à répétition dans votre enfance ? Quelles injonctions semblent diriger votre vie inconsciemment ?

Différencier ce qui nous appartient

Une fois nos héritages identifiés, il est essentiel de faire la distinction entre ce qui nous appartient réellement et ce qui nous a été légué. Sommes-nous en train de vivre selon nos propres valeurs ou selon celles inculquées par nos parents ou ancêtres ? Cependant, il ne faudrait pas voir cet exercice comme une façon de porter le blâme. En effet, il s’agit plutôt de reprendre contact avec sa propre vie.

Personne n’est de mauvaise foi dans la façon de voir la vie et de fixer ses repères. Or, lorsque les choix d’autrui ne nous ressemblent pas, il est de notre responsabilité de réviser nos positions. Cette prise de recul permet donc de remettre en question certaines croyances limitantes et d’ouvrir la porte à des choix plus conscients. N’hésitez pas à prendre rendez-vous avec moi afin d’effectuer cette prise de recul.

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Se libérer du passé

Se détacher des héritages familiaux ne signifie pas renier ses origines, mais plutôt choisir ce que l’on souhaite conserver et ce dont on veut se libérer. Cela peut passer par l’écriture, la thérapie, le dialogue avec les membres de sa famille, ou encore par des rituels symboliques pour marquer la fin d’un cycle. L’important est d’affirmer notre souveraineté sur notre propre histoire. C’est d’ailleurs ce qui a été difficile pour Stéphanie dans le roman Heureusement, j’ai craqué.

Reprendre la responsabilité de sa vie n’est pas souvent la première option envisagée. Toutefois, cela n’a rien d’un fardeau. Au contraire, se libérer du passé, c’est affirmer la responsabilité face à sa vie. C’est cesser d’accuser, blâmer. La liberté qui s’en dégage nous plonge dans une puissante légèreté de vivre. Lorsque Stéphanie arrive à cette étape, c’est comme si elle sortait d’un cocon pour ouvrir ses ailes de papillon.

Chaque transition de vie nous invite à se libérer du passé. Le premier pas débute avec une intention ferme d’accorder de l’importance à sa vie. Je peux vous accompagner dans ce parcours transitoire :

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Honorer son héritage autrement

Plutôt que de subir notre passé, nous pouvons décider de lui donner un sens nouveau. Comment transformer les blessures en forces ? Comment honorer nos ancêtres sans reproduire leurs souffrances ? En prenant le meilleur de notre histoire. En laissant derrière nous ce qui ne nous sert plus, nous faisons un pas vers une existence plus alignée.

Réécrire son histoire avec conscience

Notre passé est derrière. À chaque instant, nous avons le pouvoir de choisir une nouvelle direction. En nous libérant des poids transgénérationnels, nous nous offrons la possibilité de créer une vie qui nous ressemble vraiment, en harmonie avec qui nous sommes profondément. Il est possible d’acquérir une meilleure conscience de soi en éveillant de plusieurs façons son intelligence émotionnelle.

Se libérer des héritages familiaux est un processus, parfois long, souvent inconfortable, mais toujours libérateur. Car au bout du chemin, c’est notre propre vérité que nous retrouvons, affranchie des chaînes invisibles du passé.

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Affirmation de soi – Faites ce test!

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Le journal intime : une idée cadeau

Titre du livre 102 questions de mon journal intime représenté par de douces fleurs jaune sur fond blanc

Tout au long de ma carrière en consultation, une idée revenait sans cesse : créer un journal intime guidé. Un outil pour nommer, définir et déployer le meilleur de soi. Un espace pour rester alignée sur ses objectifs, ses valeurs et ce qui donne vraiment du sens à sa vie.

Idée cadeau pour une amie qui a tout : offrir un journal intime guidé

Un jour, une cliente me confie qu’elle est préoccupée. En effet, elle doit trouver une idée cadeau pour une amie qui a tout. Je lui répond alors, spontanément :
— A-t-elle vraiment tout ?

Sa première réponse est rapide. Elle me dresse la liste de toutes les possessions de son amie : objets, voyages, confort matériel.

Je lui pose alors une deuxième question. Elle réfléchit longtemps… puis répond simplement :
— Non. Ça, elle ne l’a pas.

Ce que possèdent rarement celles qui ont tout

Ma question était toute simple :

Ton amie a-t-elle un outil pour consigner ses forces, reconnaître sa valeur, clarifier ses objectifs et orienter sa vie vers ce qui est vraiment important pour elle ?

Comme pour tant de personnes, la vie de cette amie était largement orientée vers l’extérieur : réussites visibles, possessions, attentes des autres… et beaucoup moins vers la qualité de sa vie intérieure.

On oublie trop souvent que :

  • je suis la personne la plus importante de ma vie, car je suis la seule avec qui je vivrai jusqu’à la fin;
  • si je ne reconnais pas mes forces, comment puis-je aider ceux que j’aime à reconnaître les leurs ?
  • si je m’oublie, où trouver l’énergie pour ce qui me tient vraiment à cœur ?
  • sans clarté sur mes priorités, comment espérer satisfaction et équilibre ?

Un journal intime guidé pour cultiver l’estime de soi

Il n’y a aucun égocentrisme à prendre soin de soi. L’estime de soi repose sur trois piliers fondamentaux :

  • la confiance en soi
  • l’amour de soi
  • l’affirmation de soi

Prendre du temps pour se déposer, rassembler ses idées, consigner ce qui révèle le meilleur de soi est un geste d’une valeur inestimable. D’ailleurs, le récit La joie malgré tout invite fortement le lecteur à nourrir l’estime de soi.

La règle de Pareto s’applique ici aussi : 20 % d’actions bien alignées sur ce qui compte vraiment génèrent 80 % de satisfaction. À l’inverse, la dispersion mentale épuise et nourrit l’insatisfaction.

Une personne qui a véritablement tout sait révéler et orienter le meilleur d’elle-même et en faire bénéficier son environnement. Et c’est tout ce que je vous souhaite. Le jour de cette discussion avec ma cliente est déjà loin. Ce qu’il en reste est vraiment précieux. En voici le fruit : Les 102 questions puissantes de mon journal intime. Un véritable cadeau pour une amie qui a tout!

Naissance d’un cadeau différent : Les 102 questions puissantes

De cette conversation avec une cliente est né Les 102 questions puissantes de mon journal intime. Un cadeau original pour une amie qui a tout et, à la fois, un cadeau précieux pour soi.

Ce journal de développement personnel propose :

  • 102 jours de rencontres avec soi
  • des questions pour révéler ses forces
  • des invitations à définir ses limites et ses objectifs
  • des espaces pour écrire, dessiner, créer
  • un accompagnement doux, à la manière d’un coach intérieur

Un espace intime pour aligner le meilleur de soi et garder le cap sur sa vie.

Une idée cadeau pour une amie… et pour soi

Une personne qui a réellement « tout » sait reconnaître, orienter et partager le meilleur d’elle-même. C’est exactement ce que je vous souhaite.

Si vous cherchez une idée cadeau utile, inspirante et profondément humaine, ce journal pourrait bien être celui qui fait la différence.

 C'est par ici le cadeau pour une amie qui a tout !

Accompagnement en soutien émotionnel et soin énergétique, voici mes services:

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Résumé

  • Le journal intime guidé aide à se concentrer sur ses objectifs et ses valeurs, renforçant ainsi son estime de soi.
  • Une conversation avec une cliente révèle l’importance de la qualité de la vie intérieure face aux possessions matérielles.
  • Les 102 questions puissantes du journal permettent d’explorer ses forces et de définir ses priorités.
  • Offrir un journal intime guidé devient une idée cadeau originale et significative pour une amie qui a tout.
  • Ce journal encourage à prendre soin de soi et à aligner le meilleur de soi sur ses aspirations personnelles.

Estime de soi : comprendre l’amour de soi, l’image de soi et la confiance

Deux mains qui se rejoignent pour former un coeur avec fond arrière de soleil couchant pour symboliser l'estime de soi

Comprendre ses mécanismes pour mieux se déployer

L’estime de soi n’est pas un état figé. Elle évolue au fil des expériences, des engagements et surtout des actions concrètes que nous posons dans notre vie.

Dis-moi… Combien d’objectifs personnels as-tu déjà fixés, puis abandonnés ? Pourquoi est-il parfois si difficile de donner un véritable élan à sa vie ?

Les causes peuvent être multiples, bien sûr. Mais à lui seul, le degré d’estime de soi offre des pistes de compréhension étonnamment révélatrices.

Manifestations d’une faible estime de soi : l’histoire de Laurie

Prenons l’exemple de Laurie. Laurie se sent profondément insatisfaite de sa vie. Son regard est souvent pessimiste. Elle se culpabilise plus qu’elle ne se responsabilise. Elle anticipe les échecs, redoute l’inconnu et s’inquiète… même lorsque tout semble bien aller.

Son indécision est constante. Elle doute d’elle-même, doute des autres, survalorise ou dévalorise à l’excès.
L’action lui semble lourde, risquée, épuisante. Elle vit beaucoup de stress face aux épreuves et éprouve une réelle difficulté à s’aimer, et parfois à aimer les autres. Pourtant, malgré ce malaise intérieur, elle accorde une importance disproportionnée au regard et aux opinions de son entourage.

Ces manifestations sont typiques d’une faible estime de soi.

L’amour de soi : le socle de l’estime de soi

Dans mon livre La joie malgré tout, notamment dans le chapitre La joie de s’aimer, j’explore les raisons pour lesquelles nous nous éloignons de l’amour de soi. Souvent, c’est pour vouloir plaire, être accepté, répondre aux attentes. Or, l’estime de soi repose sur trois piliers fondamentaux :

  • l’amour de soi
  • l’image de soi
  • la confiance en soi

Le plus fondamental reste l’amour de soi. Je l’illustre souvent comme un vase de cristal : il est le contenant qui permet à l’image de soi et à la confiance en soi de prendre forme et de se révéler.

Apprendre à s’aimer : une compétence, pas un luxe

Pour plusieurs, s’aimer semble abstrait, irréaliste, voire inutile. Souvent parce que cette habileté n’a jamais été développée. Des environnements marqués par la critique, l’exigence ou la comparaison ont pris toute la place. Or, l’amour de soi s’apprend.

Il repose sur la capacité à s’accepter inconditionnellement avec ses qualités et ses limites. Comme tout amour inconditionnel, il ne dépend ni de la performance, ni de la réussite, ni du regard extérieur.

C’est un amour gratuit, généreux, profondément bienveillant envers soi-même. Grâce à lui, une protection intérieure se met en place, particulièrement dans les périodes difficiles.

Il est impossible de cultiver l’amour de soi en nourrissant un discours intérieur autocritique ou dénigrant. Et sans autocompassion, aucune transformation durable n’est possible.

L’image de soi : le regard que je porte sur moi

L’image de soi correspond à la représentation que j’ai de ma propre valeur, de mon potentiel et de mes limites. Cette image repose souvent sur des croyances. Parfois, elles sont fondées, parfois erronées. Nous les avons intégrées au fil du temps.

Nos expériences personnelles et professionnelles nous amènent fréquemment à construire une persona, un masque social permettant de fonctionner et de nous définir aux yeux des autres.

Le problème surgit lorsque ce masque devient notre identité. À ce moment, l’image de soi se rigidifie, s’éloigne de ce que nous sommes réellement et freine notre capacité de transformation. Examiner son image de soi devient alors une étape essentielle pour changer sa vie.

La confiance en soi : passer à l’action malgré la peur

La confiance en soi se développe à partir d’une meilleure connaissance de soi. Elle s’enracine dans un sentiment de sécurité intérieure, l’affirmation de ses besoins, le développement de compétences et les rétroactions de l’environnement.

Mais plus on craint l’action, moins la confiance se développe. Moins elle se développe, plus passer à l’action devient menaçant. Cette boucle alimente l’anxiété.

Accompagnement stress et anxiété

La persévérance, malgré les obstacles et les échecs, demeure l’un des leviers les plus puissants pour renforcer la confiance en soi. Rappelle-toi ceci : plus je me rapproche intérieurement de moi-même, plus je ressens ma valeur.

Miser sur ses forces pour développer l’estime de soi

L’estime de soi varie selon notre histoire, notre culture, notre milieu et les rencontres qui jalonnent notre parcours. Si la tienne te semble fragile et que tu désires la renforcer sans y consacrer des années, une voie s’impose : miser sur tes forces.

Développer ses faiblesses peut être utile. Mais reconnaître, nourrir et déployer ses forces génère davantage de plaisir, d’efficacité, de motivation et d’amour de soi. Lorsque tu oses révéler tes forces et les mettre au service de ta vie, et des autres, tu transformes profondément ton rapport à toi-même… et souvent celui des personnes autour de toi.

Pour t’aider à identifier, t’approprier et déployer tes forces, je t’invite à t’accorder un moment de présence à soi à l’aide du guide des forces que j’ai développé au fil de ma pratique de coaching.

Mon approche de l’accompagnement vise la mise en valeur de ses forces et des éléments importants entourant sa propre vie. Qu’il s’agisse d’apaisement, de libération de tensions, de soutien émotionnel ou de relance de votre énergie, mon accompagnement combine relation d’aide et soin énergétique.

Voici le lien pour prendre rendez-vous à Saint-Sauveur :

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Fortifier l’estime de soi pour un mieux-être

Fortifier l'estime de soi avec douceur comme cette image de fleur

Fortifier l’estime de soi?

J’ai bien inscrit « fortifier l’estime de soi », car chacun de nous est déjà le bénéficiaire légitime d’une profonde dose d’estime à son égard. Or, la plupart du temps, cette sublime ressource se trouve coincée sous une pile de messages frauduleux. Ce sont de véritables pourriels indélogeables.

L’estime de soi est une essence intérieure dont le besoin fondamental est d’être arrosé, par soi d’abord. Comment l’arroser quand on ne se rend plus compte de son existence? Sans doute cent personnes ont pu te dire combien tu es une personne super, merveilleuse, extraordinaire, compétente à ceci ou cela.

Mais un jour, si ce n’est plusieurs, tu as téléchargé un de ces foutus messages diaboliques. Ceux qui court-circuitent l’accès aux multiples raisons de t’aimer. Et depuis, tu cherches 1304 recettes pour récupérer ce qui t’appartient!

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Manifestations d’une faible estime de soi

Un jour, une personne m’a écrit ce message qui contenait toutes les manifestations d’une faible estime de soi. « Je me sens constamment insatisfaite face à ma vie. Plutôt pessimiste, je me culpabilise au lieu de me responsabiliser. Je vis beaucoup de détresse face à l’échec, accompagné de sentiments de honte. 

J’en arrive à redouter les difficultés à venir.  Pour moi, la vie est une une suite d’épreuves. Je m’interdis de me réjouir pour éviter de me sentir malheureuse ensuite.  Même quand les choses vont bien, je m’inquiète.

Mon indécision est très présente, tout comme ma méfiance et ma façon de douter de tout. Mon état d’insatisfaction semble permanent, tout comme ma difficulté à passer à l’action. Je vis beaucoup de stress face aux épreuves, face à l’inconnu, face à autrui et même face à la réussite.

J’éprouve de la difficulté à m’aimer et à aimer les autres. En plus, je sais que je ne devrais pas, mais j’accorde une importance exagérée aux opinions des autres et suis vulnérable à la critique. »

Amour de soi :  le vase de cristal pour fortifier l’estime de soi

L’estime de soi est fondée sur trois éléments : l’amour de soi, l’image de soi et la confiance en soi.  Le plus fondamental des trois est l’amour de soi.  À la manière d’un vase de cristal, il est le contenant qui permet aux deux autres éléments de se révéler. Pour plusieurs, s’aimer n’a aucun sens, car l’habileté à le faire est restée coincée, souvent très tôt dans la vie. Or, l’amour de soi se débloque, se fortifie, se nourrit.

En m’accordant de la valeur, j’accepte chacune de mes qualités tout comme chacun de mes défauts avec autocompassion, sans m’exiger de conditions. Un amour sans condition ne repose pas sur des performances, des réalisations ou des échecs. C’est un amour gratuit, généreux, sans calcul ni attentes.

L’amour de soi m’assure une protection contre les moments difficiles. Pour renforcer cette estime, il est impensable de s’aimer en se dénigrant. Pour nourrir l’amour de soi, il est indispensable de transformer tout faux message téléchargé par mégarde dans son cerveau.

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Image de soi

C’est le regard que je porte sur moi-même. L’image de soi est une conviction, vraie ou fausse, face à ma valeur, mon potentiel, mes limites. Habituellement, nos expériences de vie personnelle et professionnelle nous conduisent à nous fabriquer une persona.

La persona est un masque social, une sorte d’identité qui sert à nous identifier aux yeux des autres. Il arrive parfois que ce masque dépasse son utilité sociale. C’est le cas lorsqu’on l’adopte comme identité propre, en n’ayant plus accès à ce que nous sommes vraiment.

L’image de soi est alors teintée de ce masque fictif. Pour changer sa vie, il est indispensable d’examiner l’image que j’ai de moi-même. Cela permet de voir mon besoin de la remettre en perspective. La vidéo Perfect to me rejoint l’idée d’être tout à fait libre de nous aimer, tel que nous sommes.

Confiance en soi

La confiance en soi se vit à travers mes comportements, mes actions. On développe la confiance en soi en apprenant à se connaître. J’entends déjà : Mais je me connais très bien! Comment se fait-il que je n’aie pas confiance en moi? Se connaître exige de reconnaître ses forces, ses besoins. Il permet de respecter ses limites, éliminer ses attentes face aux autres et fonder ses choix à partir de ses valeurs.

Se connaître est un exercice d’observation et de conscience de soi. C’est apprendre à devenir sa meilleure amie pour la vie! Plus on craint de passer à l’action, moins on la développe. Le fait d’abandonner ses objectifs affecte l’estime de soi et empêche de vraiment fortifier cette confiance intérieure.

Dans mon livre La joie malgré tout, je dévoile un texte ou plutôt une lettre que je me suis écrite pour mon 34e anniversaire. Je l’ai ajouté au livre pour que tu puisses te l’approprier, car elle pourrait être écrite pour des milliers de personnes. Je l’ai glissée au chapitre intitulé « La joie de s’aimer ». Tu peux découvrir mon livre en cliquant sur le bouton ci-dessous. Donne-m’en ensuite des nouvelles par courriel !

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Miser sur ses forces

La dose d’estime de soi varie selon notre histoire personnelle, nos expériences, notre milieu et les gens fréquentés. Si la tienne ne te semble pas super et que tu souhaites la développer sans y investir des années, je t’invite à miser sur tes forces! Mieux te connaître permet de prendre de la hauteur vers ta réelle valeur. Cela contribue à désamorcer plus facilement l’anxiété.

Accompagnement stress et anxiété

En investissant sur tes forces, tu te donnes le droit de vivre plus de succès, de plaisir et un meilleur sentiment d’efficacité personnelle. Il est beaucoup plus facile de garder le cap sur ses objectifs lorsque la route est claire. Tes forces sont des points de références. Ce sont les lampadaires sur ton parcours de vie.

Miser sur elles, c’est garder tes lumières allumées vers des résultats à la hauteur de tes aspirations. Cette approche contribue à fortifier l’estime personnelle et à garantir un développement harmonieux de soi-même.

21 jours de messages bienveillants pour fortifier l’estime de soi

Pour fortifier l’estime de soi, dépasser les pourriels malencontreusement téléchargés, je t’ai préparé un exercice échelonné sur 21 jours. Si tu souhaites vraiment voir la différence après 21 jours consécutifs de pratique, suis bien les consignes et fixe une plage horaire à respecter. Je l’ai moi-même expérimenté durant ma formation en psychologie corporelle.

Comme toute expérience qui se veut positive, cela requiert un véritable engagement : 21 jours, non-stop! Je te lance le défi!  Fais-moi ensuite part de ton expérience par courriel. ça me ferait vraiment plaisir!

 D'accord pour 21 jours de messages bienveillants !

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Quel est votre type psychologique : extraverti ou introverti

Une femme entourée de points d'interrogation tenant de répondre à la question Introvertie ou Extravertie?

Ton type psychologique est-il de nature extravertie ou introvertie? Plusieurs opposent ces deux dimensions de la personnalité. Une compréhension plus approfondie permet de mieux cerner le fonctionnement de ces deux polarités. L’attitude extravertie ou introvertie décrit la façon dont tu entres en contact avec le monde et comment tu orientes ton énergie. La tentative pour classer les êtres humains en types a une longue histoire.

La contribution de Carl G. Jung à une description des types psychologiques facilite notre compréhension. En cernant mieux nos différences, Jung nous invite à dépasser les préjugés. Nous éveiller à la complémentarité de ces deux formes d’attitudes dans notre société et en milieu de travail facile le vivre ensemble. Bien entendu, cela ne va pas de soi, car les préjugés sont tenaces.

Deux attitudes face au monde

Très souvent, la personne extravertie sous-estime son opposé (et vice versa). Elle voit l’aspect négatif plutôt que les qualités positives de l’attitude opposée. Cela provoque d’éternels malentendus, des valeurs polarisées et des modes de vie bien différents. Un comportement équilibré afficherait à part égale le type psychologique extraverti et celui introverti.

Mais il arrive plus fréquemment qu’une attitude prévale sur l’autre. Or, personne ne vit exclusivement sur l’un ou sur l’autre mode. Un homme habituellement calme et réservé, plutôt introverti, manifestera un enthousiasme considérable pour quelque chose qui l’intéresse vraiment. Or, l’impact dans son milieu s’exprimera différemment de celui du type psychologique extraverti.

Les différences dans l’enfance

La différence « extravertie ou introvertie » apparaît très tôt dans l’enfance. On peut retrouver au sein d’une même famille des enfants extravertis et d’autres introvertis. Ceci est parfois difficile pour ces derniers. Ils tendent à disparaître derrière la sociabilité des frères et sœurs extravertis. La première marque d’extraversion chez un enfant est sa rapide adaptation à son environnement.

L’enfant extraverti tend à se développer rapidement, car il est moins prudent. Il risque davantage, cherche à faire bonne impression et tout ce qui est inconnu semble le séduire. C’est souvent le type d’enfant populaire auprès des parents ou des enseignants.

L’enfant introverti est davantage timide et hésitant. Il aime moins les situations nouvelles et préfère jouer seul et n’avoir qu’un seul ou peu d’amis. Cette attitude inquiète parfois les parents. Les enfants introvertis sont plus réfléchis et leur imagination est riche. Ils ont besoin de temps pour développer leurs qualités et se sentir à l’aise dans le monde.

Le type psychologique extraverti

L’adulte extraverti est sociable et s’intéresse à une variété de sujets. Il aime les réunions, les fêtes. D’ordinaire actif, il aime s’occuper des affaires et de la vie sociale. Les intellectuels extravertis ont des qualités similaires et donnent le meilleur d’eux-mêmes en travaillant en équipe ou en transmettant leurs connaissances. Leurs bonnes relations avec le monde les rendent efficaces et énergiques.

Les extravertis sont habituellement plus optimistes et enthousiastes, bien que leurs manifestations puissent s’avérer plutôt éphémères. Il en est de même, parfois, de leurs relations. Le point faible des extravertis est une tendance à la superficialité. Aussi, n’aimant pas la solitude, ils jugent la réflexion ou l’introspection plutôt difficile et manquent parfois de recul par rapport à eux-mêmes.

Le type psychologique introverti

L’adulte introverti est plus retiré et discret. Doté d’une préférence pour la réflexion, il présente une bonne capacité de concentration. Moins à l’aise en société, il peut se montrer malhabile au plan relationnel, ce qui est souvent mal interprété par son environnement. Le meilleur de son énergie est orienté vers la vie intérieure. Il aura tendance à être très consciencieux, critique et gardera cachées ses meilleures qualités, ce qui peut le rendre incompris des autres.

Le type introverti n’investie pas son énergie à impressionner autrui ou à se disperser dans une multitude d’activités. Il a souvent développé des connaissances hors du commun. Il met ses dons ou talents plus facilement à profit, bien au-delà des extravertis.

Les introvertis offrent le meilleur d’eux-mêmes dans la solitude ou au sein d’un petit groupe. Leur propre jugement compte plus pour eux qu’une opinion généralement acceptée. Un introverti repoussera un livre populaire et dépréciera tout ce qui est largement applaudi. Son manque de conformisme peut s’avérer pertinent, lorsque mis au bénéfice de créations, de conceptions, par exemple.

Malgré leur manque d’aisance en société, ils sont des amis loyaux, sympathiques. Ils développent facilement leur capacité d’empathie. Aussi, de part leur aptitude à l’introspection, ils s’intéressent à relever leur indice de bonheur intime.

Extravertie ou introvertie : une influence directe sur le bonheur au travail

Face au choix de carrière, l’attitude face au monde est une donnée fondamentale. Par exemple, un type psychologique introverti choisit de s’orienter vers l’enseignement, vu ses intérêts face aux concepts d’apprentissage et à l’égard des technologies éducatives. Cet enseignant, doté d’une belle créativité et souhaitant mettre celle-ci à profit, se retrouve en épuisement professionnel en moins de quatre ans d’enseignement.

Si vous souhaitez situer votre degré d’épuisement, clarifier vos besoins et engager des actions cohérentes avec vos objectifs et valeurs, rejoignez-moi au coeur de mon espace à Saint-Sauveur.

Prendre rendez-vous

L’introversion de son énergie aura tenu un rôle actif dans sa difficulté d’adaptation à la réalité du milieu.

De son côté, le type extraverti a besoin d’être en relation avec d’autres dans un but d’influencer, de diriger, de défendre. L’animation et la gestion de classe seront de moindres enjeux en situation d’enseignement. Ailleurs, celui-ci peut se montrer compétent dans l’analyse de données et la résolution de problèmes.

Toutefois, à un poste où son énergie sera mobilisée dans la réflexion et le peu de contacts, il sera vite démotivé et souhaitera vite changer de milieu. Il lui importe donc de relever son indice de satisfaction.

Consultation et soin énergétique

Besoin de prendre un temps pour mesurer votre engagement professionnel? J’offre un accompagnement en relation d’aide et soin énergétique visant à clarifier ses choix, définir une direction et retrouver équilibre au travail et dans sa vie.

Transition consciente©

Là où la différence devient complémentaire

Dans la vie professionnelle, les personnes extroverties ou introverties se comprennent mal et ont tendance à ne voir que la faiblesse de l’autre. La mobilisation d’équipe mise beaucoup sur la nécessité des différences. En résolution de problèmes ou en brainstorming pour la recherche d’idées innovatrices, leurs différences sont grandement appréciées et pertinentes. Or, tous deux chercheront des repères dans un monde devenu complexe.

Par ailleurs, en contexte de couple, il semblerait plus facile de s’unir à son opposé. Comme si chacun souhaitait inconsciemment gagner en complétude pour évoluer, donner de l’élan à sa personnalité. Or, les moins audacieux opteraient plutôt pour le bon vieux statuquo du « qui se ressemble s’assemble ».  Pour vérifier tout ça, téléchargez le petit questionnaire extravertie ou introvertie sans toutefois mettre votre couple en péril!  Vous m’en donnerez des nouvelles.

Extravertie ou introvertie ?

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La conscience de soi : un chemin vers la joie

Homme d'affaires 3d privé de conscience de soi, court dans une roue à hamster qui le mène nulle part

Une meilleure conscience de soi est une valeur incontestable pour faire face aux défis de nos vies en société. Il est difficile d’être émotionnellement intelligent si sa vie est une course contre la montre. J’aime beaucoup rappeler l’image du hamster qui court dans la roue de sa cage. A-t-il l’impression d’aller quelque part ? Dans son esprit, s’épuise-t-il pour oublier sa vie, pour être en meilleure forme physique? Peut-être échappe-t-il ainsi à l’ennui implacable dans lequel il se trouve enfermé?

À chaque fois où j’ai posé la question en coaching, on m’a répondu quelque chose comme : « soit il s’emmerde, soit il est dingue ». Les mots « ridicule, inconscient, désespéré ou conditionné » sont associés à l’évaluation qu’en font les gens. Un horaire surchargé dans plus d’une dimension de la vie montre combien sa vie est bien remplie, n’est-ce pas? Comment alors trouver sexy le fait de s’arrêter un moment pour réévaluer ses choix ou prêter attention à ses émotions? L’image du hamster inconscient qui court à l’intérieur d’une roue est un rappel intéressant. Elle introduit une légère dose de choc permettant de remettre notre vie en perspective afin de créer du sens. Cela crée parfois une brèche suffisante pour dessiner un chemin conduisant au monde de la joie et du mieux-être.

La joie : un art d’être

Lorsque j’utilise le mot « joie », je ne réfère pas à un divertissement passager. La joie est un état d’être qui s’approfondit avec la conscience de soi et la liberté que l’on s’accorde. Courir comme des fous est à l’opposé de se sentir libre, épanoui et maître de sa vie. Vivre en accord avec soi, conscient de ses actes, ses paroles, conscient de ses choix, c’est vivre sa vie côté lumière.

La joie est affaire de chacun. Sa palette se décline en plusieurs couleurs allant de « contentement paisible » à « vitalité débordante ». On porte la joie selon son énergie ou à la hauteur du cœur. Vivre dans la joie, c’est vivre au présent. Vivre à côté de sa joie, c’est vivre au passé composé et au futur imparfait. C’est très inconfortable comme style de vie! Si vous souhaitez mieux comprendre le monde extraordinaire de la joie et vous y plonger, découvrez mon livre :

La joie malgré tout !

Conscience de soi et intelligence émotionnelle

Conscience de soi rime avec intelligence émotionnelle, car l’une est une composante de l’autre. Avant de goûter aux bénéfices engendrés par la conscience de soi, il importe de se mettre en mode d’écoute de nos sens. Or, les mots « écoute, calme, attention, conscience de soi ou présence attentive » provoquent chez certains un sentiment de stress, d’inconfort, même de détresse si on est du type extraverti. Or, l’effort de s’arrêter en vaut pleinement le résultat de bien-être.

Développer mon intelligence émotionnelle, ça m'intéresse !

Devenir intelligent émotionnellement, c’est avoir un meilleur rapport à soi et aux autres. Une des bases de l’hygiène émotionnelle consiste donc à développer une meilleure écoute de ses sens. Faites-vous la différence entre l’information provenant de vos sens (ouïe, odorat, vue, etc.) et celle qui surgit de vos perceptions? Pour vous aider à répondre, voici deux mises en situation :

Observation sensorielle : meilleure connaissance d’autrui

En rencontre familiale, prenez le pouls de votre environnement de façon sensorielle. Les différences de ton d’une personne à l’autre lorsqu’elles s’expriment. Aussi, la place que prend une personne par rapport à une autre, la gestuelle de l’un lors de la prise de parole, les différences entre les positions corporelles autour de la table, etc. Je vous entends déjà dire : « Qui a le temps de faire ça? » Réponse : les gens conscients.

Perception interprétative

Lors d’une réunion d’équipe par exemple, vous est-il arrivé d’observer votre discours mental : « Il a l’air fatigué aujourd’hui. C’est certain, il est célibataire. Il est sûrement rentré tard cette nuit! » Ou encore, « Elle était enthousiaste hier, mais aujourd’hui elle est plutôt triste. Sa formation a dû être un véritable échec! ». Peut-être vous dites-vous actuellement : J’ai déjà pensé pire que ça lors d’une réunion d’équipe! Et vous avez eu le temps de faire ça…

Si vous avez le temps de « juger » votre environnement, vous avez autrement dit le temps de devenir conscient, présent et pleinement énergisé. Lorsque vous optimisez votre intelligence émotionnelle, vous n’avez pas le temps de juger qui que ce soit et de faire aller le bavardage mental inutile. Vous êtes beaucoup trop occupée à construire votre force intérieure!

Conscience de soi et écoute de nos sens

Éveiller son répertoire sensoriel nécessite très peu de temps et s’exerce n’importe où. La vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher nous permettent de traiter les données qui proviennent de notre environnement. Rappelez-vous le film : Le fabuleux destin d’Amélie Poulin. Ce film à succès met clairement en valeur la magie de nos sens. En étant conscients et attentifs aux informations captées, nous multiplions nos possibilités d’accéder au plaisir de vivre et à la joie.

Le tissu de nos perceptions

Nos perceptions sont faites d’une panoplie de ramassis : jugements, croyances, échecs, histoire personnelle, culturelle, familiale, etc. Lorsque nous interprétons l’information environnementale à partir de nos perceptions, nous sommes privés de l’information provenant de nos sens.

Plus nous sommes conscients de notre façon intérieure de fonctionner, plus on fait la distinction entre « information sensorielle et perception », ce qui devient une véritable force vers la maîtrise de soi. Il est donc important d’apprendre à distinguer les deux types d’informations si l’on souhaite éveiller son intelligence émotionnelle et renforcer la joie de vivre.

Exercices personnels pour accroître la conscience de soi

On peut développer son sens olfactif et cultiver l’instant présent, lors d’une marche matinale en étant attentif aux odeurs. Devenir attentif à tout ce que le corps capte : vent sur le visage, rayon de soleil sur la joue, contacts avec le sol à chaque pas.

Au bureau, à plusieurs reprises durant la journée pour une durée d’une minute, on peut prendre contact avec sa respiration, écouter les sons de son environnement, porter attention aux odeurs présentes, ressentir le contact de l’assise sur notre fauteuil. Le but est de développer écoute et attention à divers moments, sans jugement, sans attente, sans rien d’autre que devenir conscient un seul petit instant… répété souvent.

Si vous faites seulement ces quelques exercices de façon régulière, vous cultiverez la conscience de soi et éveillerez votre intelligence émotionnelle. Toutefois, si vous cherchez un programme complet pour stimuler à la fois conscience de soi, intelligence émotionnelle, leadership et bien-être, cliquez sur le lien suivant, vous aurez accès à une quarantaine de stratégies ayant fait leurs preuves.

Conscience de soi, stress et anxiété

Impossible d’aiguiser ou de développer une meilleure conscience de soi si notre énergie est consacrer à lutter contre le stress et l’anxiété. Mon accompagnement en relation d’aide et soin énergétique visent à apaiser, clarifier et acquérir des outils pour optimiser sa résilience.

Accompagnement stress et anxiété

Situez vos cinq principales valeurs au travail

Identifier ce qui est important pour soi, ce qui a de la valeur à nos yeux nous aide à focaliser notre chemin vers la joie. La joie rime avec intégrité et cohérence. Souvenez-vous un certain moment où vous avez dit « oui » à quelque chose qui ne vous plaisait pas. La pression vous avait fait adhérer à la situation, mais une voix en vous savait très bien que vous étiez à côté de vos pompes. Ainsi, lorsqu’on s’éloigne de nos valeurs, des principes qui ont de l’importance pour soi, on s’écarte du bien-être et on emprunte la voie des regrets, du ressentiment, parfois même de la honte… La vie est trop courte pour jardiner du côté sombre de la vie!

Approfondir chacune de nos valeurs permet de rester authentique et fidèle à soi. Plus vous préciserez l’importance de vos valeurs plus elles guideront votre vie et consolideront votre confiance en vous-même. Si vous avez besoin de clarifier vos valeurs et objectifs, donner sens à de nouveaux projets et gagner en confiance, n’hésitez pas à me contacter :

Prendre rendez-vous

Notez que les buts matériels procurent une satisfaction à très court terme et sont beaucoup plus vite oubliés. Au contraire, les expériences de vie laissent des traces mémorables. Ainsi, en prenant le temps de réfléchir à ce qui est important pour vous, vous serez à même d’investir en l’essentiel dans un monde complexe; c’est-à-dire là où ça compte vraiment pour vous!

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La présence à soi : un art de la connexion

Deux mains qui referment un tas de plaisirs humains sur fond de soleil levant

La présence à soi procure une tonne d’atouts pour apprécier la vie comme pour braver les tempêtes. Dans un article sur l’intelligence émotionnelle, j’avais établi la distinction entre l’information provenant de nos sens et celle issue de nos perceptions. Les sentiments sont aussi une source d’information fondamentale quant à notre aptitude à être heureux. Nos sentiments révèlent notre degré de confort face à une situation. Ils fournissent également une explication concernant nos réactions. Ainsi, plus on a une pleine conscience de nos sentiments, plus on développe son intelligence émotionnelle. L’intelligence émotionnelle étant à la base de la maîtrise de soi, s’en intéresser, c’est accroître la qualité de sa vie et de ses relations interpersonnelles.

La présence à soi et la capacité à ressentir ses sentiments

Les sentiments sont des pensées ou perceptions contenues dans les cartes corporelles du cerveau. Ces cartes renvoient à des parties du corps et à des états du corps. Pour avoir des sentiments, il faut une conscience. La mouche ne peut avoir de sentiments car elle est dépourvue de conscience.

Ce qui est intéressant, c’est que la machinerie du sentiment contribue elle-même aux processus de la conscience, à la création du soi, sans lequel on ne peut rien connaître. Et c’est d’ailleurs ce qui en fait un élément fondamental en intelligence émotionnelle. En tant que produits de nos émotions, les sentiments sont révélateurs à la fois de notre faiblesse et de notre grandeur, dépendamment de ce qu’on en fait. Plusieurs exemples concrets de présence à soi sont présentés dans mon livre : La joie malgré tout.

Les émotions précèdent les sentiments et sont le fruit de notre évolution au plan humain. Elles sont formées à partir de réactions simples, conçues pour assurer la survie de notre organisme. Si on les réprime, on se prive d’un grand potentiel de vie. L’essence du processus émotionnel est contenue dans une petite mouche dépourvue de cerveau: évitement, fuite ou affrontement. Les émotions nous rendent aptes à réagir. Ce sont des automatismes. Ainsi, plus vous êtes présents à votre contenu émotionnel, plus vous développez votre aptitude à ressentir vos sentiments. Si de nos jours de nombreuses personnes sont déconnectées d’elles-mêmes, c’est qu’elles n’ont aucune présence à soi. Qui a le goût de vivre comme une mouche?

Soin ostéo-crânien

Le pouvoir des sentiments

Il est plus facile d’expliquer les sentiments à l’aide de la visualisation. C’est pourquoi les coachs l’utilisent fréquemment pour mieux aider leurs clients à devenir plus conscient de leurs contenus inconscients. Alors, imaginez vous retrouver un instant, au cœur d’un beau matin d’été. Vous êtes assis sur le quai d’un lac en train de déguster un café. L’odeur fraîche du lac emplit vos narines. Tout est merveilleusement. Vous entendez quelque part au loin, le cri d’un oiseau, un bruissement de feuilles d’arbres, puis une légère brise estivale souffle sur votre visage. Rien ne vient vous contrarier, vous vous sentez merveilleusement bien. Le mental est en mode « déconnecté ». La machinerie de votre organisme fonctionne doucement, sans stress, sans douleur, une vraie perfection. Vous avez de l’énergie pour bouger, mais vous préférez rester tranquille et vous délecter du moment.

Le contenu de votre esprit évoque en cet instant précis, des thèmes qui réfèrent à l’émotion que vous éprouvez. Six mois plus tard, vous rappelez à votre esprit ce matin délectable au bord du lac. Et c’est un peu comme si vous y étiez à nouveau. Les odeurs, les couleurs, le bruissement des arbres, les sensations, tout est réactualisé à votre esprit, grâce à vos sentiments. Comment ne pas s’émerveiller de posséder en soi une telle boîte à magie? Or, la visualisation est impossible sans réelle présence à soi. Les comportements émotionnellement intelligents sont impossibles eux aussi, sans présence à soi. Inutile de justifier longuement les mérites d’apprendre à miser sur une meilleure présence à soi.

Accompagnement

L’ignorance de ses sentiments

Vous avez une altercation avec un collègue de travail. Ce dernier a oublié de vous fournir une information importante pour boucler votre fin de mois. Ce n’est pas la première fois que cela se produit. Plusieurs fois vous avez compensé son manque de rigueur. En arrivant chez vous le soir, votre voisin vient à votre rencontre pour vous demander de lui prêter un outil de jardin. Vous lui répondez brusquement en disant que vous n’êtes pas certain d’avoir ce qu’il lui faut. Puis, vous ajoutez que vous n’avez pas le temps de voir à ça ce soir, et vous entrez chez vous. Évidemment, vous semblez en colère, très peu réceptif, ni serviable.

Si vous prenez un instant pour contacter ce que vous vivez intérieurement, vous ferez le lien entre votre frustration et votre collègue de travail. Votre voisin a épongé une partie de votre colère alors que vous n’aviez absolument rien contre lui. Un comportement guidé par une pleine présence à soi n’aurait certes pas pris de telles proportions.

Les préalables à un comportement de pleine présence

Pour accéder à un comportement émotionnellement intelligent, il faut d’abord que vous soyez apte à reconnaître les sentiments qui vous habitent (colère, tristesse, déception, etc.). En pleine conscience, vous vous arrêtez un seul instant pour nommer l’émotion. Si vous le faites avec le plus de précision possible, vous aurez fait un pas de géant en faveur de votre intelligence émotionnelle. Ce moment de recul vous aura aussi permis de vous détacher de la situation pour faire naître en vous un allié. Il s’agit de l’observateur impartial, le seul apte à travailler avec vous et non contre vous.

Notre nature duelle nous présente donc des défis d’évolution. Et c’est en devenant de plus en plus conscient de notre fonctionnement que nous pouvons transformer notre façon d’agir et de nous donner du pouvoir sur notre réalité. Dans mon livre La joie malgré tout, une technique est présentée quant à la façon de rester connecté à soi dans les moments difficiles.

Développer une pleine présence à soi

Bien que nous ayons l’impression de vivre nos sentiments de l’intérieur, ceux-ci se manifestent par des signes extérieurs. Par exemple, vous discutez avec une personne dont les intentions ne semblent pas sincères. En prenant une lecture de votre corps, vous ressentez votre ventre tendu, votre respiration légèrement obstruée. De l’extérieur, vos deux bras sont croisés et votre mâchoire est crispée. Vos signaux non verbaux ont fort probablement été enregistrés par votre interlocuteur. Au moment où il vous parle, ce dernier sait très bien que vous n’êtes pas à l’aise en sa compagnie.

Accompagnement stress et anxiété

Avec une pleine présence à soi, du moment où vous devenez conscient de vos sentiments et des signes extérieurs qui les accompagnent, vous pouvez agir sur ces messages en modifiant votre position. Ainsi, plutôt que de vous placer à la défensive en contractant inutilement diverses parties de votre corps, vous pourriez questionner directement la personne sur vos perceptions afin de clarifier la situation. Vous vous sentirez alors en bien meilleure position pour décider de la suite de cette rencontre.

Repérer les signaux extérieurs grâce à la présence à soi

Vous tapotez votre crayon sur le bureau de façon automatique. Souvent, vous serrez fortement le bras de votre chaise alors que vous parlez à quelqu’un. Assis devant l’ordinateur, vous balancez la tête sans raison pendant que vous lisez un power point. Votre mâchoire est serrée lorsque vous travaillez sur tel projet en particulier. Ces signaux révèlent la présence probable d’anxiété. Cette prise de conscience vous permet alors de relâcher les muscles inutilement sollicités et d’identifier les possibles sources de stress afin d’y remédier.

Prendre rendez-vous

Un autre jour, vous traversez le corridor du bureau et vous remarquez vos traits faciaux détendus, vous souriez. Votre respiration est dégagée, vous vous sentez léger. Il ne se passe rien de particulier, vous êtes simplement détendu, heureux. Vous prenez le temps d’apprécier ce moment en toute conscience, ce qui permet un moment de forte complicité avec vous-même et un ressourcement sans égal. La présence à soi : l’alliée du bien-être personnel.

Nota Bene

Certaines informations permettant de distinguer les émotions des sentiments ont été puisées aux ouvrages L’erreur de Descartes: rôle de l’émotion et du sentiment dans la prise de décision et Spinoza avait raison de Antonio Damasio, professeur de neurosciences et psychologie.

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Intelligence émotionnelle et succès professionnel

vue d'un cerveau avec espace brillants décrivant l'intelligence émotionnelle

L’intelligence émotionnelle est un grand facteur d’équilibre, tant au plan personnel que professionnel. Contrairement aux idées reçues, les diplômes ainsi que le quotient intellectuel ne permettent pas de prédire le succès, le bonheur ou la joie de vivre. Parmi les facteurs dont dépend la notion d’équilibre dans la vie, le quotient intellectuel représente au mieux 20%, selon Daniel Goleman.

L’aptitude émotionnelle détermine comment tu exploites tes atouts, aptitudes, dons, y compris tes aptitudes intellectuelles. Alors que le quotient intellectuel est peu modifiable par l’expérience ou l’éducation, les aptitudes émotionnelles s’acquièrent et se développent. Howard Gardner, succédé par Salovey et Mayer, puis par Goleman, ont démontré qu’il existe un large éventail d’intelligences. C’est pourquoi aucun test ou examen ne peut évaluer ou mesurer la gamme complète des talents et des capacités fondés sur l’intelligence d’une personne.

Les compétences associées à l’intelligence émotionnelle contribuent non seulement à la qualité de l’expérience au travail mais aussi au développement du sentiment d’efficacité et de bien-être personnel. Ainsi, pour devenir plus émotionnellement intelligent au travail, il importe de développer et intégrer les compétences associées aux cinq axes suivants :

La conscience de soi

C’est la capacité de prendre conscience de tes états intérieurs, préférences, ressources et intuitions. En fait, celui qui est sourd à ce qu’il ressent est à la merci de ses sentiments. En reconnaissant tes ressentis et leurs effets, tu apprends à reconnaître tes forces et limites, ce qui nourrit la confiance en soi.

La maîtrise de soi

C’est la capacité à gouverner tes émotions et pulsions et de les adapter aux différentes situations. Cela inclut parfois la capacité de retarder la satisfaction d’une pulsion afin de miser sur un accomplissement beaucoup plus grand. C’est aussi la capacité de te montrer fiable et honnête. Tu dois t’acquitter de ton travail de façon responsable; faire preuve de souplesse devant les changements et être à l’aise avec les approches, les idées et les informations nouvelles ou différentes.

La motivation

Regroupe les compétences émotionnelles permettant d’atteindre tes buts. Cela comprend l’effort, l’engagement face à toi-même, face à ton travail, face aux objectifs d’un groupe, d’une entreprise. C’est aussi ta capacité à faire preuve d’initiative, c’est-à-dire être prêt à saisir les opportunités. Il s’agit encore de l’aptitude à l’optimisme, comme le fait de poursuivre tes objectifs avec ténacité, malgré les obstacles et les revers. Les compétences associées à la motivation sont nécessaires à quiconque aspire à développer un projet, lancer une entreprise, promouvoir des idées, un concept…

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L’empathie

Il s’agit des compétences en lien avec la compréhension d’autrui, c’est-à-dire la capacité à capter les sentiments et les points de vue des autres et éprouver un intérêt réel pour leurs préoccupations. La passion du service, c’est-à-dire, anticiper, reconnaître et satisfaire les besoins des clients. La relation d’aide, c’est-à-dire, identifier les besoins et les limites d’autrui et stimuler leurs capacités. Le sens politique, c’est-à-dire la capacité à déchiffrer les enjeux des groupes et ses relations de pouvoir.

Les personnes empathiques sont plus réceptives aux signaux subtils liés aux besoins et désirs d’autrui. Ces personnes sont douées pour l’enseignement, la vente, la gestion et les autres métiers où l’intérêt pour autrui est primordial.

La maîtrise des relations humaines

Réunit les compétences visant à persuader; envoyer des messages clairs et convaincants; inspirer et guider des groupes, des personnes. Egalement, initier ou gérer des changements; négocier et résoudre des conflits; cultiver des relations. Travailler avec les autres à des objectifs communs et mobiliser une équipe. Les personnes qui savent se rendre populaires aiment diriger leurs relations efficacement. On les retrouve dans toute entreprise fondée sur des rapports constructifs.

L’intelligence émotionnelle est un art d’être. Comme tous les arts, celui-là est très précieux, non seulement pour la qualité de la vie professionnelle, mais aussi pour le développement d’une société responsable et fondamentalement plus humaine. Devenir plus conscient peut indéniablement transformer notre regard sur nous-mêmes et sur les autres.

Si tu recherches des stratégies concrètes pour développer tes compétences émotionnelles. Cela pour mieux gérer tes émotions, renforcer tes relations personnelles et professionnelles, et accroître ton bien-être. Découvre le programme que j’ai utilisé en coaching : 40 stratégies efficaces pour optimiser son intelligence émotionnelle.

Pourquoi développer son intelligence émotionnelle?

  1. Conscience de soi : Apprendre à te connaître en profondeur. Identifier tes émotions, réactions et schémas de pensée. Des stratégies peuvent te guider dans l’exploration de ton monde intérieur.
  2. Maîtrise de soi : Développer des techniques pour gérer tes émotions et éviter les réactions impulsives. Ainsi, tu sauras mieux faire face aux défis du quotidien et t’affirmer avec intégrité.
  3. Conscience sociale : Comprendre mieux les émotions des autres. Améliorer ton empathie, ta communication et ta capacité à résoudre les conflits.
  4. Maîtrise des relations : Cultiver des relations positives. Apprendre à écouter activement, à exprimer tes besoins et à créer des liens authentiques.
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Un livre pour se découvrir et nourrir la présence à soi

La joie malgré tout renferme différentes thématiques visant à cultiver la joie de s’aimer, d’aimer et miser sur le meilleur de soi. Écrit avec sensibilité, intimité et bienveillance, cet ouvrage vous permettra d’interroger certains aspects de votre vie afin d’en déployer l’essentiel.

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Rencontres coquines : désir et confidences

Deux amants s'enlacent symbolisant les rencontres coquines entre deux êtres

Dans mon recueil de nouvelles intitulé Rencontres coquines, j’ai voulu partager toute la palette d’émotions qui accompagnent ces expériences singulières. Passion, désir, plaisir, qu’importe le mot choisi : ces rencontres coquines surgissent souvent à des moments inattendus. Sensualité et tendresse font partie intégrante de notre humanité. Heureux ou non en couple, nul ne peut ignorer ces possibilités qui émergent au détour du quotidien, surtout lorsque l’on souhaite raviver la passion. Bien sûr, on peut aspirer à vivre sa part d’aventures amoureuses, mais rien n’est jamais garanti. Parfois, elles se concrétisent, parfois elles demeurent des fantasmes inavoués. Tout naît du hasard ou d’une mystérieuse force d’attirance.

Des rapprochements inattendus

On passe souvent plus de huit heures par jour au travail. Quoi de plus naturel que de se rapprocher de certains collègues. Si l’affinité professionnelle est là, la dimension humaine devient précieuse, forgeant des liens riches et inattendus. Ces rapprochements peuvent aussi naître ailleurs : au gym, en marchant, joggant ou lors d’un loisir partagé : danse, peinture, théâtre, musique. Chacune de ces occasions devient un terrain propice à l’exploration sensuelle ou une possible invitation à découvrir le langage secret du corps et de l’âme.

L’art des confidences

Les confidences dévoilent des parts intimes de nous-mêmes. En se révélant, certains laissent apparaître leurs besoins de sensualité et tendresse. Une écoute attentive, un geste amical, un simple effleurement : autant de signes parfois interprétés différemment. D’où l’importance de valider les impressions, d’éviter les malentendus et de préserver la délicatesse des liens.

Rencontres coquines, désir et vie de couple

Est-ce que ces aventures amoureuses menacent l’équilibre du couple? Pas forcément. Certaines viennent enrichir une vie de couple globalement satisfaisante, mais parfois incomplète sur le plan de l’intimité. Pour d’autres, ces expériences sont l’occasion d’assouvir un besoin sensuel longtemps réprimé ou d’alimenter une envie d’exploration sensuelle non comblée. Ces rencontres deviennent alors un espace d’échange, un souffle nouveau, un moment de liberté.

Parfois, ces aventures amoureuses ou ces escapades sont brèves, disparaissant comme une vague après quelques rendez-vous. À d’autres occasions, elles révèlent un désir profond de vivre autrement, de se rapprocher de soi et d’autrui. Ce genre de rencontres n’est pas toujours lié uniquement à la sensualité. On peut aussi désirer répondre à une quête de rapprochement et d’authenticité, de reconnexion à soi.

RENCONTRES COQUINES

Jouer avec le feu

S’aventurer dans une relation extraconjugale, c’est accepter de « jouer avec le feu ». Les risques sont bien réels. La discrétion devient alors essentielle. Ce jeu parallèle peut même attiser le feu du désir et plaisir, nourrir une intensité nouvelle. Bien sûr, si la philosophie de « couple et liberté » fait partie de votre mode de vie, la question se pose différemment.

Je ne fais pas l’éloge de ces choix, mais je ne les regrette pas non plus. Ces expériences m’ont transformé. Elles m’ont aidé à mieux me connaître, à rencontrer des personnes prêtes à évoluer, offrir du soutien, du plaisir. J’en garde de la joie, et malgré les erreurs et les détours, elles m’ont fait grandir comme amant et comme être humain.

Les rencontres coquines n’ont pas d’âge

Il n’existe ni âge ni raison unique pour oser ces explorations. Tout repose sur la complicité, le consentement et l’écoute profonde. L’attirance mutuelle reste la porte d’entrée, mais elle ne garantit pas toujours l’harmonie.

Qu’on souhaite vivre sa sexualité après 50 ans ou plus jeune, chaque expérience se nourrit des élans passés, de nos blessures et de nos envies. Délicatesse, patience, respect: tels sont les fondements indispensables. On y trouve parfois la joie pure, parfois la déception ou la solitude. Les rapprochements ratés laissent des cicatrices, mais aussi de précieux enseignements.

Sensualité : un chemin d’apprentissage

Avec sensualité et tendresse, patience et écoute, on découvre une danse subtile entre corps et esprit. On apprend à dépasser ses peurs, à se libérer des entraves intérieures. Une harmonie nouvelle apparaît, un plaisir plus profond, jusqu’à parfois toucher une plénitude inattendue. Oui, ces rencontres coquines peuvent devenir un réel chemin d’apprentissage.

La beauté des corps imparfaits

Si vous rêvez d’un partenaire sans défaut, vous serez déçu. Les plaisirs de la vie s’expérimentent avec des corps imparfaits, marqués de cicatrices, rides, vergetures, courbes inattendues. Ce sont ces imperfections qui racontent la vraie histoire. Ce qui compte? L’exploration sensuelle, l’écoute, la fougue et ce besoin viscéral d’être touché et reconnu. Vivre sa sexualité après 50 ans, c’est accueillir ces moments avec une maturité précieuse, plus ancrée et plus consciente.

La passion se partage

Un compliment, un geste, un regard, un baiser volé… et tout s’enflamme. Quand l’étincelle se transforme en brasier, il faut apprendre à en apprivoiser l’intensité. Donner, recevoir, s’ajuster; la magie se trouve dans cet équilibre fragile.

J’ai appris à donner sans réserve, puis à accueillir sans crainte. Composer avec nos attentes, oser les nommer: voilà de grands défis. C’est une aventure à deux. Passage ou projet durable ? Chacun y trouve sa vérité. L’honnêteté envers soi-même demeure la clé.

Le miroir de nos désirs

On se raconte parfois des histoires, on se voile la face. Mais la réalité finit toujours par s’imposer, apportant autant de libérations que de remises en question. J’ai vécu certaines de ces aventures amoureuses. J’ai accueilli celles d’autres personnes en confidences intimes. Peut-être que les nouvelles de mon recueil feront écho à certains de vos souvenirs. Peut-être vous inviteront-elles à raviver la passion qui sommeille en vous. À vous d’explorer, de ressentir, de savourer.

Mon livre : Rencontres coquines

Envie de plonger dans mon univers littéraire et découvrir les douze histoires qui composent mon livre?  Commandez Rencontres coquines, juste ici :

RENCONTRES COQUINES

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Mieux identifier ses motivations

Jeune homme très souriant pour afficher comment identifier ses motivations

Identifier ses motivations : pourquoi est-ce si important?

Impossible de ne pas avoir croisé une personne arborant une sorte de bonheur facile. Ces gens heureux qui parfois nous énervent sont des cadeaux, car ils sont des miroirs. Croiser leur route, c’est recevoir un SMS où il est écrit : Hey! Toi aussi tu peux être heureux!

Il est superflu de mentionner combien le travail joue un rôle important dans nos vies. Surtout, lorsqu’il procure un sentiment d’accomplissement ou de motivation personnelle. Ceux qui ont trouvé une réelle signification dans leur carrière qualifient leurs journées de travail d’énergisantes.

En effet, être heureux au travail compte pour une des plus grandes sources de joie et de fierté. Mais il n’y a pas que le travail rémunéré pour être motivé et heureux. Contribuer au sein d’une collectivité, exercer sa créativité, partager ses compétences avec les autres… Partout et en toute activité où je m’engage avec joie, je peux trouver épanouissement et bonheur durable. Pour cela, faut-il identifier ce qui nourrit ma joie…

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Le travail comme moteur de sens

Sonya Lyubomirsky, professeur de psychologie à l’Université de Californie a dirigé plusieurs études en milieu de travail. Ses conclusions démontrent que lorsque les gens se réalisent au travail, ils offrent une meilleure qualité et productivité. Aussi, ils ont généralement de meilleurs salaires. A l’inverse, lorsque les gens ne trouvent aucun sens à leur travail, ils deviennent dépressifs et anxieux.

Des recherches ont démontré qu’il n’y avait rien de plus néfaste pour la santé qu’être sans emploi plus d’un an. Il semblerait même que l’on se remet plus rapidement de la mort d’un conjoint que d’une période prolongée de chômage.

Mon souvenir de Gérard

Cela me rappelle Gérard, pileur professionnel! J’intervenais en counseling dans une entreprise de distribution qui devait fermer ses portes lorsque Gérard entra pour sa première rencontre. Gérard, 47 ans ans, avait terminé ses études primaires et comptait vingt années de service pour le même employeur. Dès son entrée dans mon bureau, il affichait une personnalité confiante et entreprenante. Il n’a pas attendu que je l’invite à s’asseoir et prit d’assaut le contrôle de la conversation.

« Bonjour ma p’tite dame! Moi, c’est Gérard, pileur professionnel, à votre service! » Je lui dis avouer méconnaître le rôle d’un pileur professionnel et l’ai invité à me parler de son travail. Je venais d’ouvrir là une porte qui me permit de devenir en l’espace d’une heure la réceptrice que je rêve d’être lorsqu’on me parle de ses choix, de son métier, de sa profession avec ce quelque chose qui ressemble à une foi inébranlable et un bonheur tout simple.

Alors que les collègues de Gérard présentaient leurs services comme étant ceux de journaliers prêts à travailler à « n’importe quoi », Gérard, pileur professionnel, souhaitait se mettre à la recherche non pas d’un emploi, mais d’un employeur qui saurait reconnaître les bénéfices qu’il peut retirer d’un bon pileur professionnel. Il mit en évidence sa capacité à veiller aux activités de stockage à l’intérieur de conteneurs, procéder aux calculs visant à maximiser l’espace de stockage et la répartition du poids des marchandises.

En fait, il veillait à éviter tout risque susceptible d’affecter la qualité des marchandises. Il m’exposa ses qualités, ses aptitudes et me décrivit longuement combien son patron lui avait fait confiance et n’en avait jamais été déçu. Il ne me posa qu’une seule question : « Pouvez-vous me dire s’il y en a d’autres, des boss comme j’avais? »

L’attitude c’est l’altitude de sa vie

J’insiste beaucoup sur l’importance de l’attitude, parce que je crois, avec une foi inébranlable moi aussi, qu’en dépit de caractéristiques présentées comme pouvant affecter l’employabilité (âge, scolarité, ancienneté, mobilité, expérience, etc.), l’attitude avec laquelle nous abordons tout projet, un emploi ou activité, est de loin ce qui trace les frontières de notre bonheur dans la vie.

En effet, Gérard devait probablement en énerver plusieurs au travail avec son bonheur puissance mille!

Une activité pour mieux identifier vos motivations fondamentales

Des individus et des équipes passionnées, ça existe. Quel est leur secret? Sur une période de dix ans, trois études sur la motivation au travail ont été réalisées auprès de plus de 850 000 personnes issues de différents milieux de travail aux États-Unis. Ces études ont révélé que les gens les plus énergiques ont orienté leur travail en fonction de leurs motivations fondamentales. Pourquoi alors ne faisons tous pas de même?

Très souvent, on méconnaît la façon d’identifier ses motivations, repérer un projet inspirant, encore moins organiser son travail en fonction de ses intérêts. On se place trop souvent en attente d’autrui pour espérer stimulation. Le bonheur, c’est pourtant notre entière responsabilité.

Ainsi, plusieurs attendent que leur supérieur propose quelque chose qui puisse transformer leur vie au travail. Quel patron s’y connait véritablement en motivation? D’autres attendent l’arrivée de la retraite pour être heureux. Dans mes années d’emploi au sein d’une grande pétrolière, les statistiques du bureau médical de l’entreprise avaient établi l’espérance de vie des travailleurs à… deux ans, suite au départ à la retraite.

Aussi, j’ai cessé de compter le nombre de fonctionnaires rencontrés à mon bureau de consultation qui attendaient la retraite pour passer à l’action et enfin être heureux.

La retraite n’offre aucune garantie de bonheur ni de longévité. Tous le savent, mais… attendent. Pendant ce temps, le sable de notre sablier de la vie s’écoule inexorablement et les belles années, celles du plus jeune âge, s’envolent.

Identifier ses motivations

Les résultats de recherches empiriques énoncées plus haut affichent combien chaque individu est mobilisé par des sources spécifiques de motivation. De plus, lorsqu’un emploi satisfait cet ensemble de motivations, les gens sont plus heureux et plus engagés face à leur travail. Or, la plupart des gens connaissent très peu leurs sources de motivations au travail. Encore moins comment les mettre à profit.

Pour transformer un emploi banal en passion, il n’est pas toujours nécessaire de changer d’emploi. Parfois, il suffit de changements apportés dans l’organisation du travail ou au niveau des responsabilités.

L’outil des sources de motivation permet d’identifier ses motivations afin de procéder à des changements pertinents. Les huit profils d’engagement sont une autre façon d’identifier ce sur quoi on établit ses critères d’engagement professionnel et face à sa vie.

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Certains seront donc stimulés par la compétition, d’autres par les défis, la créativité associée à une tâche, les relations sociales, etc. En alignant nos sources de motivation en fonction du choix de nos activités ou engagements personnels ou professionnels, on gradue l’échelle de notre indice de… bonheur!

Chaque personne a avantage à prendre en charge sa carrière, sinon sa vie. Souvent, cela débute avec l’identification des sources d’insatisfaction. En connaissant ce qui draine notre énergie, on peut ensuite plus facilement identifier ce qui nous en procure.

Nos motivations évoluent dans le temps

Une personne qui connait ses motivations peut identifier les changements à apporter à sa vie comme à son travail. Comprendre ses motivations peut même conduire une personne à remettre en question ses choix professionnels et l’inciter à entreprendre une démarche de transition.

Identifier ses motivations importe, car elles changent avec les stades du développement humain. Avec le recul, il est facile de voir combien vos motivations de la vingtaine ont été remplacées par d’autres, plus appropriées au stade de la trentaine, par exemple. Enfin, nos motivations évoluent avec la période d’âge où l’on se situe.

Identifier ses motivations à la retraite

En route vers la retraite ou en plein cœur, nos motivations s’adoucissent, se vivifient, à moins d’arriver à ce stade complètement brûlé par un surcroit d’investissement. Un travail d’élagage s’impose alors et c’est pourquoi un bilan de vie prend tout son sens. La transition vers la retraite est un moment crucial de la vie et les motivations qui sous-tendent cette décision peuvent varier d’une personne à l’autre.

Pour certains, il s’agit désormais de profiter de la vie en explorant de nouveaux intérêts et prendre du temps pour soi. Ce temps pour soi devient un véritable cadeau, car la vie active « carrière-famille-enfants » maintenant derrière, ouvre la porte à une disponibilité de temps où tout projet devient possible, à moins bien sûr de se recroqueviller dans sa coquille. Le stress derrière soi, on peut pleinement se concentrer sur son bien-être physique et mental.

Accompagnement stress et anxiété

La retraite offre à plusieurs l’occasion de partager leurs compétences. Transmettre ses connaissances est d’une richesse inouïe tant pour soi que pour autrui. Des passions enfouies, il y en a tout plein lorsqu’on atteint ce stade de vie. C’est l’heure où la créativité s’exprime librement en générant une dose de joie inégalée. Le roman Désorientés et heureux exprime parfaitement comment Sophie a retrouvé sa vitalité et un sens nouveau à sa vie.

Se mettre en mode audace-créativité à la retraite

La joie de créer est l’une des thématiques importantes de mon livre La joie malgré tout, car nous en sommes tous dotés et trop nombreux à l’avoir étouffée sous nos responsabilités. Plusieurs affirment que c’est une véritable chance d’être créatif, d’apprendre de nouvelles choses et de prendre des risques sans craindre l’échec.

Même sans travail rémunéré, l’engagement prend de nouvelles formes et invite chacun à rejoindre des groupes au sein desquels créer de nouveaux liens et continuer à contribuer, autrement plus léger.

En somme, la retraite est une période de transition où les individus réfléchissent à leurs priorités. Le fait d’identifier ses motivations  nouvelles facilite le besoin affirmé de vivre pleinement tout en étant actif d’une manière toute aussi nouvelle.

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Les motivations extrinsèques et intrinsèques

Longtemps on a cru que les gens étaient motivés par des récompenses extrinsèques. Par exemple, le salaire, les bonus, les promotions et toute autre forme de reconnaissance venant de leur environnement.

Grâce aux travaux de psychologues et chercheurs, tel Frederick Herzberg et Edward Deci, nous savons aujourd’hui que la motivation « durable » est un phénomène exclusivement intrinsèque. Autrement dit, c’est en nous seulement qu’il est possible de créer une motivation qui puisse nous engager durablement.

Voilà donc pourquoi il importe de mieux identifier ses motivations; ce qui nous fait résonner, vibrer, nous sentir vivant! Les stratégies pour développer son intelligence émotionnelle sont d’une aide précieuse pour investir en soi.

Le futur ne nous appartient pas. C’est au présent, à chaque jour et dans l’instant qu’il nous revient d’être heureux et en accord avec soi et les choix que nous faisons.

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Des lectures pour voir d’autres visages du bonheur

La joie malgré tout renferme différentes thématiques visant à cultiver la joie de s’aimer et apprendre à miser sur le meilleur de soi. Écrit avec sensibilité, intimité et bienveillance, cet ouvrage vous permettra d’interroger certains aspects de votre vie afin d’en déployer l’essentiel.

Le roman intimiste Désorientés et heureux vous fera découvrir comment deux êtres se servent de leurs défis de vie pour se recréer et enfin découvrir de nouveaux projets porteurs de sens.

Voici aussi un article qui pourrait vous intéresser: Donner un sens à sa vie.

Références au texte

Gostick, A. and Elton, C., What Motivates Me, Put Your Passions to Work, Culture Work Press, Kamas, USA.

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Clarifier mes valeurs : pour plus de légèreté

Pendule bien aligné reflétant l'importance des valeurs personnelles

Clarifier mes valeurs, c’est faire le ménage du printemps afin de vivre avec plus de légèreté et d’authenticité. En effet, chaque fois où je m’éloigne de ce qui est important pour moi, je renonce à la joie. Chaque fois où j’agis ou m’exprime dans le vent contraire à mes valeurs, je renonce à mon intégrité, à ma cohérence intérieure. Au final, ce glissement d’une coche (ou deux) vers une estime affaiblie, finit par coûter cher. Marcher à côté de soi, c’est rompre avec la meilleure partie de soi: celle qui vise à conserver l’harmonie intérieure.

Clarifier mes valeurs au travail : Un voyage vers l’authenticité

Une carrière alignée sur tes valeurs prend plusieurs formes. C’est tantôt un parcours à travers lequel on apprend à développer et mettre à profit une variété de compétences. C’est aussi un véhicule par lequel optimiser tes forces et développer des attitudes épanouissantes. Inévitablement, c’est un espace consacré aux rencontres, aux échanges, au développement d’habiletés relationnelles et au raffinement de ton intelligence émotionnelle.

Une carrière, c’est un monde rempli d’opportunités, de transitions, de tolérance à l’ambigüité et d’adaptation au changement.  C’est à la fois, un espace de vie avec ses haut et ses bas, ses moments forts. Puis, aussi, ces tournants empreints de vulnérabilité et de remise en question.  Une carrière, c’est sans doute un chemin où rencontrer les plus extraordinaires défis. Et aussi, où se joue parfois les plus sordides guerres de pouvoir.

Une carrière, c’est vivant.  Ça bouge.  Ça se transforme.  C’est un grand et un petit mouvement, tantôt une onde et parfois un raz-de-marée. On a alors l’impression que tout va s’effondrer.  Puisqu’une carrière n’a véritablement rien de statique, c’est une illusion de croire qu’un choix un jour, c’est un choix toujours!

Une personne qui a acquis de multiples expériences sera valorisée pour l’éventail de ses compétences.  Par ailleurs, l’immobilité professionnelle aura son lot de défis, puisqu’elle te confrontera à la nécessité d’actualiser ton potentiel.  Lorsqu’on est assis trop longtemps sur la même chaise, on risque l’endormissement.  En sortant de sa zone de confort, on s’ouvre à la vie.

Alignement des valeurs dans la vie : La clé du bonheur intérieur

Tout individu a besoin d’un espace où vivre différentes expériences. S’épanouir, mettre à profit sa créativité, traduire sa façon personnelle d’être au monde…  Et ça ne se vit pas exclusivement par le cheminement d’une carrière.  En effet, puisqu’on ne vit pas qu’à travers une seule lunette, nos rôles sont multiples, heureusement. Difficile de mener tous ces rôles de front avec les mêmes critères d’excellence. 

Où donner de la tête?  Quoi prioriser?  Par où commencer pour voir clair dans sa vie ?

Accompagnement

Cette vidéo présente un artiste visuel qui oriente son travail sur la beauté des valeurs humaines. Les valeurs personnelles ont aussi inspiré le peintre René Magritte.

Des exercices repères pour clarifier ses valeurs

Le premier pas pour diriger sa vie en pleine conscience consiste à se fixer un rendez-vous avec soi-même, au minimum une fois l’an, afin de réexaminer ses repères. Voici donc deux exercices « repères » pour garder le cap sur sa vie personnelle ou professionnelle :

Situe tes cinq principales valeurs

Qu’est-ce qui a de l’importance à tes yeux? Définie le sens de chacune de tes valeurs pour t’assurer de son authenticité. Par exemple, si l’argent figure parmi ton top cinq, spécifie dans quel but ou à quelle expérience ou projet servira cet argent. Si tu relies tes valeurs à des buts concrets, spécifiques, mesurables et évolutifs, elles deviendront de véritables moteurs d’engagement. En prenant le temps de réfléchir à ce qui a de l’importance pour toi, tu seras à même d’engager des actions là où ça compte véritablement. Tu peux trouver plusieurs exemples de valeurs sur le Web. Si tu souhaites un guide professionnel pour structurer ta réflexion, le mien est disponible.

Identifie des objectifs alignés sur tes valeurs

Identifier des objectifs alignés sur tes valeurs te fera vivre plus de cohérence intérieure et affirmera tes engagements. Les objectifs concrets nourrissent la vision. Par exemple, si le fait d’exercer un leadership positif fait partie de tes valeurs, tu souhaiteras sans doute développer ton impact sur la mobilisation de ton équipe. Une équipe mobilisée, c’est si stimulant!

Clarifier mes valeurs : les avantages d’une vie alignée

  1. Clarté et Direction : En vivant selon ses valeurs, on développe une clarté sur ce qui est vraiment important dans la vie, ce qui permet de prendre des décisions plus éclairées et de suivre un chemin plus défini.
  2. Satisfaction et Bien-être : Lorsque nos actions sont en harmonie avec nos valeurs, cela génère un sentiment profond de satisfaction et de bien-être, car nous nous sentons authentiques et en accord avec nous-mêmes.
  3. Confiance en Soi : Le fait de vivre en accord avec ses valeurs renforce la confiance en soi, car cela témoigne d’une intégrité personnelle et d’une cohérence interne qui sont très valorisées.
  4. Résilience face aux Défis : Les personnes qui vivent selon leurs valeurs ont tendance à être plus résilientes face aux défis et aux obstacles, car elles ont un socle solide sur lequel s’appuyer dans les moments difficiles.
  5. Relations Authentiques : Lorsque nous sommes alignés sur nos valeurs, nos relations avec les autres tendent à être plus authentiques et satisfaisantes, car nous attirons naturellement des personnes qui partagent nos convictions et notre façon de voir le monde.
  6. Sentiment d’Accomplissement : Accomplir des actions qui sont en accord avec nos valeurs donne un sentiment profond d’accomplissement, car nous savons que nous contribuons positivement au monde qui nous entoure.
  7. Stabilité Emotionnelle : Vivre en harmonie avec ses valeurs offre une stabilité émotionnelle, car cela permet de naviguer plus aisément à travers les hauts et les bas de la vie en ayant un ancrage solide.

En résumé, une vie alignée sur ses valeurs apporte non seulement une plus grande satisfaction personnelle, mais aussi une meilleure qualité de vie dans tous les aspects, des relations aux décisions professionnelles et aux choix de vie.

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Un livre intimiste et bienveillant pour aller plus loin …

La joie malgré tout renferme différentes thématiques visant à cultiver la joie de s’aimer, d’aimer et miser sur ses valeurs et sur le meilleur de soi. Écrit avec sensibilité, intimité et bienveillance, cet ouvrage vous permettra d’interroger certains aspects de votre vie afin d’en déployer l’essentiel.

Besoin d’aide pour clarifier tout ça?

Clarifier tes valeurs, c’est prendre soin de ta vie. Le plus difficile dans cet exercice consiste à fixer un temps de rencontre hors de l’agitation. La première fois, l’exercice exigera une certaine réflexion pour identifier tes vraies valeurs.  Une fois cela fait, les objectifs devraient suivre. Mon livre Les 102 questions puissantes de mon journal intime peut grandement t’aider à mettre en valeur tes forces, tes réalisations, permettre d’aligner tes objectif et mieux te connaître. N’hésite pas à te le procurer. Si tu souhaites aller au plus court et te procurer un guide à partir duquel explorer tes valeurs, tu trouveras ce qu’il faut juste ici. Si tu as des questions suite à ces moments de réflexion, n’hésite pas à prendre rendez-vous pour discuter de tout ça!

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Psychologie positive et indice de bonheur

la psychologie positive c'est comme cette image de zipper qui s'ouvre sur la beauté du ciel

La psychologie positive est une science qui a vu le jour au début des années 2000. Elle met l’emphase sur ceci : plutôt que de réparer ce qui va mal, on s’intéresse à développer ce qui est fort. Dans ce contexte de psychologie positive, il s’agit d’encourager les forces au lieu de se concentrer uniquement sur les faiblesses.

Martin Seligman est le père fondateur de la psychologie positive. Cette psychologie n’est pas l’art de se convaincre que tout va bien; ce qui serait véritablement naïf. En fait, force est de constater qu’il y a des choses qui vont mal aujourd’hui, comme demain. Comment alors porter intentionnellement son regard sur ce qui fonctionne bien?

La psychologie positive au travail vise à développer les forces et les compétences des individus. Elle vise aussi à augmenter l’expérience d’émotions positives afin de générer épanouissement personnel et performance. Si elle fonctionne sur le plan professionnel, elle est tout aussi pertinente sur le plan personnel. C’est une science fondée sur la compréhension du fonctionnement optimal et des caractéristiques du bien-être.

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Chercheurs québécois en psychologie positive

Au Québec, les professeurs chercheurs associés à l’étude des forces sont de plus en plus nombreux. Philippe Dubreuil de l’UQTR et Jacques Forest de l’UQAM sont de ceux-là. Ce dernier explique les motivations fondamentales qui poussent les individus à s’engager, donc à être motivés. Ces explications sont issues de la théorie de l’auto-détermination, laquelle est étudiée par les étudiants de différences facultés des sciences humaines. Vous trouverez ici une présentation fort intéressante sur la question par Jacques Forest de l’UQAM.

Le concept du Flow

En psychologie positive, on inclut le concept de flow pour expliquer les bénéfices associés à une activité qui nous plonge dans un état maximal de concentration. Pour vivre l’état de flow, il importe d’être pleinement engagé dans l’activité et ressentir une réelle satisfaction à l’accomplir. Fondamentalement, le flow se caractérise par l’absorption totale d’une personne par son occupation.

Ce concept, élaboré par le psychologue Mihaly Csíkszentmihalyi à partir de 1975 a été utilisé dans de nombreux domaines. Du sport à la musique en passant par la spiritualité, l’éducation, le flow est cet état qui, sans le chercher ou le désirer consciemment, on souhaite tous le vivre. Si ce chercheur a identifié et nommé le concept, force est de constater qu’un grand nombre de personnes ont été plongées dans cet état depuis la nuit des temps. Fallait-il seulement l’expliquer pour nous convaincre qu’en misant sur nos forces, on a toutes les chances de se placer en position de vivre ces moments hautement satisfaisants. C’est justement la raison pour laquelle la psychologie positive met l’accent sur l’importance du flow.

Miser sur nos forces en psychologie positive

Une personne qui utilise ses forces se retrouve inévitablement en état de flow à un moment où l’autre. Cet état nous regénère, contrairement aux pensées intrusives conditionnées par le mental et dont la dépense énergétique est importante.

Un lien évident unit la psychologie positive et l’aptitude à miser sur nos forces. En effet, nos forces nous supportent dans nos activités. Elles nous permettent d’atteindre nos buts et de nourrir notre sentiment d’efficacité personnelle. Dévier de nos forces, c’est se priver d’épanouissement, de sens, de vitalité et bien-être. Grâce à la psychologie positive, on comprend l’importance d’utiliser nos forces pour atteindre nos objectifs.

En coaching, nous travaillons sur l’utilisation des forces pour accroître le sentiment d’efficacité personnel. En multipliant les occasions qui procurent vitalité et enthousiasme, on contribue au bien-être en général. Miser là où ça compte en regardant droit devant, c’est s’engager dans une variété d’activités nourrissantes et orientées vers le succès.

Accompagnement

Pour identifier et explorer vos forces, j’ai conçu un dossier téléchargeable. Ce dossier comprend un accès au test sur les forces VIA et 36 questions permettant d’approfondir votre réflexion et déterminer les pistes visant à optimiser vos forces. Ces ressources sont utiles dans le cadre de la psychologie positive.

Mon accompagnement

Mon accompagnement vise à mieux vivre les transitions de vie et développer sa résilience face au stress et à l’anxiété. Je vous propose un temps d’échange et de clarification, suivi d’un soin énergétique pour apaiser et intégrer les modalités parcourues ensemble en relation d’aide.

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23 facteurs d’impact sur la motivation

Jeune fille super fière d'elle symbolisant les 23 facteurs de motivation

Les facteurs de motivation, c’est ce qui nous anime. Ils sont des charnières à partir desquelles nos vies s’articulent.  Les motivations nous incitent à l’action, à entreprendre.  Sans elles, notre vie peut sembler sans saveur, sans couleur.  Quand vous identifiez ce qui vous rend vivant, votre productivité au travail est propulsée. Votre sentiment d’efficacité personnelle se voit nourri, abreuvé d’énergie vitale.  Qui ne serait pas enthousiaste à l’idée d’exprimer un jour :  « J’ai réellement vécu ma vie avec passion! »

Succès versus épanouissement

Avoir du succès ne signifie pas pour autant qu’un individu soit épanoui ou ressente un sentiment d’accomplissement.  Le succès est davantage un concept basé sur nos perceptions. Le sentiment d’épanouissement implique davantage nos émotions liées à certains comportements, actions. Il est associé à l’exercice d’un rôle.  Dans le cadre d’une étude réalisée auprès de 850 000 répondants, des chercheurs ont voulu répondre aux trois questions suivantes :

  1. Qu’est-ce qui fait en sorte que les gens veuillent s’engager, se sentent énergisés?
  2. Quels facteurs augmentent ou diminuent la satisfaction et la motivation au travail (ou dans la vie)?
  3. Qu’est-ce qui poussent les gens à quitter leur emploi (ou ce dans quoi ils contribuent et s’engagent).

Un soin qui apaise et relance la motivation

Soin ostéo-crânien

23 facteurs de motivation

L’information recueillie a permis d’identifier de nombreux facteurs.  Les chercheurs ont ensuite présenté ces données à Dr. Travis Bradberry et Dr. Jean Greaves, psychologues et auteurs du livre Intelligence émotionnelle 2.0.  Ces derniers ont testé les facteurs de motivation auprès de 761 adultes de différents pays. Ils l’ont fait afin de déterminer lesquels étaient communs au plus grand nombre de gens.  Un total final de 23 clés de motivation ont été validés comme étant fondamentaux chez un nombre représentatif de personnes à travers le monde. Vous les trouverez plus bas, associés à des familles d’identités.

Entreprendre, réaliser, s’engager

Les facteurs de motivation poussent les gens à l’action, à entreprendre, à réaliser, à s’engager. Et c’est fondamentalement ce qui procure au final, un sentiment d’épanouissement, d’accomplissement.  L’examen de ces facteurs de motivation met en évidence des liens entre certains facteurs.  Par exemple, les facteurs de motivation apprentissage et la créativité sont souvent cousins chez un même individu, tout comme le sont la pression et défi, deux autres facteurs.

Des familles d’identités

Ceci a donc conduit les chercheurs à identifier cinq groupes ou familles de motivateurs, qu’ils ont choisi de nommer des « identités ».

  1. Les réalisateurs
  2. Les promoteurs
  3. Les attentionnés
  4. Les vénérés
  5. Les concepteurs

Les réalisateurs

Les réalisateurs travaillent avec des échéanciers, ont des objectifs ambitieux et aiment les défis et la résolution de problèmes.   Souvent considérés en psychologie comme dotés d’une personnalité de type A.

Les promoteurs

Les promoteurs aiment former, informer ou aider les autres à se développer.  Ils aiment offrir leurs services, cultiver les amitiés loyales et s’investir à fond au sein d’équipes de travail solidement constituées.

Les attentionnés

Les attentionnés sont sensibles aux sentiments d’autrui.  Le plaisir leur procure une grande source de motivation.

Les vénérés

Les vénérés sont ceux qui trouvent leur motivation à partir de facteurs extrinsèques.  Ils aiment gagner, que ce soit des prix, plus d’argent ou des récompenses.

Les concepteurs

Les concepteurs sont les plus créatifs.  Ils aiment apprendre, avoir des projets variés et vivre des sensations fortes par moments.

Valider la qualité de son emploi du temps

Avec les seules informations concernant nos facteurs de motivation, on peut valider si nos activités répondent à nos besoins. Il y a de multiples façons de transformer son emploi du temps pour le rendre plus compatible avec nos besoins.  Si votre réflexion à ce sujet devait vous conduire à envisager une transition, vous connaîtrez alors les ingrédients clés convenant à votre épanouissement. Le reste devrait suivre… avec un bon plan de match!

Transition consciente©

L’importance vitale d’une bonne connaissance de soi

Un même individu peut identifier chez lui plusieurs des 23 facteurs de motivation.  Il n’est pas vital de se voir « normés » à travers une seule famille type.  L’important est surtout d’identifier ce qui a vraiment de l’importance pour soi. Si vous souhaitez explorer plus clairement ces facteurs et identités, je mets à votre disposition un fichier définissant les 23 facteurs, la description complète des cinq familles d’identités et une page de questions pour guider votre réflexion personnelle.

En connaissant mieux notre propre fonctionnement, il est plus facile ensuite d’identifier ce qui nous convient.  Plus on « oriente » nos décisions sur nos besoins fondamentaux, meilleure est notre vitalité.  Car il faut bien le mentionner, passion rime avec vie. Cela me permet d’ailleurs de faire un lien direct avec mon livre : La joie malgré tout. Il présente 13 portes à partir desquelles explorer la joie, cet ingrédient champion de la vitalité!

Lorsque nous respectons nos besoins fondamentaux, notre énergie vitale se déploie sous forme d’action mobilisatrice, engagement, réalisation, épanouissement. La passion, c’est un résultat constructif, un sentiment bien visible, généré par le fait d’entreprendre et se donner le droit de répondre à ses besoins.

Accompagnement pour mieux aligner vos actions en fonction de vos besoins

Accompagnement

Référence : Gostick, A. and Elton, C., What Motivates Me, Put Your Passions to Work, Culture Work Press, Kamas, USA.

Relation d’aide et soin énergétique combinés

Pour mieux garder le cap sur ses motivations et besoins lors d’une transition de vie, face au stress et à l’anxiété.

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Désamorcer l’anxiété pour gagner confiance

individu recroquevillé avec ombre derrière lui symbolisant l'incapacité de désamorcer l'anxiété

Désamorcer l’anxiété évite l’amorce d’une crise panique. L’anxiété se nourrit à un large répertoire d’émotions générées par nos pensées. Selon le modèle transactionnel du stress (Lazarus & Folkman), ce ne sont pas les situations qui déclenchent les émotions mais la perception que nous en avons et les ressources dont nous disposons pour leur faire face. Dans tous les cas, un recadrage face à l’événement vécu nous évitera d’être submergé.

Les émotions nous permettent de goûter à une variété de moments délicieux et inoubliables. Parfois, elles nous font vivre de véritables montagnes russes. Or, pour goûter à une joie profonde et durable, l’intelligence émotionnelle nous aide parcourir notre vie avec plus de conscience afin de gagner en liberté.

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Accompagnement stress et anxiété

L’anxiété de contexte

Se sentir vivant, c’est vivre une variété d’émotions. Certaines nous placent devant de vrais défis. Tout le monde a éprouvé des palpitations, serrements de la poitrine ou difficultés d’attention.  La plupart des gens vivront de l’inconfort lors d’une entrevue de sélection, d’une épreuve sportive ou face à une situation menaçante.

Ces sources de stress sont liées à des événements précis et disparaîtront en souvenir.  Il s’agit d’anxiété de contexte, un mécanisme d’adaptation naturel qui participe à la survie de l’individu.  À petites doses, l’anxiété nous protège, mais à doses massives, elle nous rend prisonnier de nous-mêmes.

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Quand les symptômes restent

Parfois, les symptômes de l’anxiété ne se résorbent pas même si la situation préoccupante est passée. Il arrive que l’anxiété se manifeste sans raison. Son niveau d’intensité peut envahir l’existence. Il peut alors s’agir d’un trouble anxieux. 

Plusieurs facteurs contribuent au développement des troubles anxieux.  Par exemple, un déséquilibre chimique des neurotransmetteurs du cerveau, le tempérament, notre environnement, la génétique ou un événement traumatisant.  Les problématiques d’anxiété peuvent affecter les enfants, jeunes et plus vieux.  Les femmes ont deux fois plus de risque d’être atteintes que les hommes. 

S’il existe plusieurs formes de problématiques anxieuses, elles présentent toutes des sentiments d’inconfort physique ou mental. Ceux-ci sont présents la majeure partie du temps et ont des conséquences sur la capacité de l’individu à accomplir ses fonctions familiales, professionnelles ou sociales.

Le trouble panique

Le trouble panique se déclenche à la manière d’un système d’alarme.  Il entraîne une décharge d’adrénaline sans manifestation de danger réel dans l’environnement.  Cela accélère le rythme cardiaque et engendre des difficultés respiratoires, tremblements, serrements au niveau de la poitrine.  Les gens sont alors vivement assaillis par la peur de mourir.  Le niveau de stress vécu est alors très élevé.

L’agoraphobie

On peut être affecté par l’agoraphobie lorsqu’on craint de se retrouver dans des lieux ou situations d’où il pourrait être difficile de trouver du secours advenant un problème.  La personne peut se sentir incapable de sortir de chez elle ou évite les lieux où sont rassemblées plusieurs personnes.  Sans aucune raison, elle peut se voir incapable de faire la file d’attente à l’épicerie, au guichet automatique ou de se rendre à un rendez-vous.

La phobie spécifique

Cette phobie cultive une peur importante et irrationnelle à l’égard d’une situation sans danger réel dans l’instant.  On pense par exemple à la peur des ascenseurs. La peur de voyager en avion, peur des couleuvres, de traverser un pont, etc.

La phobie sociale

Il s’agit d’une peur envahissante devant certaines activités sociales comme prendre la parole devant un groupe ou fréquenter les toilettes publiques. Cela peut surgir lorsqu’on doit se rendre à une entrevue de sélection, engager une conversation avec quelqu’un.  Cette phobie a des répercussions importantes sur la qualité de vie. Ceci, parce que la peur d’être jugé, évalué ou critiqué est omniprésente.

Le trouble obsessionnel compulsif (TOC)

Ce trouble s’exprime par le sentiment d’être envahi de pensées récurrentes et obsessives, même si celles-ci n’ont pas de sens. Par exemple, on peut craindre que le rond de la cuisinière soit allumé.  On peut appréhender d’attraper des maladies au contact d’objets. Se sentir obligé de faire des gestes, souvent répétitifs, afin de réduire l’anxiété provoquée par des idées obsédantes.  Par exemple, se laver les mains à répétition par crainte des maladies ou procéder à des vérifications excessives.

Le trouble d’anxiété généralisée (TAG)

Ici, la personne s’inquiète constamment pour elle-même ou pour son entourage en lien avec des événements réels ou appréhendés, peu probables.  Par exemple, une personne peut craindre que ses enfants subissent un accident de la route à chaque fois qu’ils quittent pour l’école. Une autre peut s’inquiéter outre mesure à l’égard de ses responsabilités professionnelles ou financières.

La personne généralement anxieuse vit en imaginant le pire. Son imagination entraîne énormément d’angoisse, car plusieurs situations au quotidien peuvent être propices à l’anxiété. Un tiers de la population est affecté par l’anxiété. Un très grand nombre de ces troubles ne sont pas traités.

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Une alliée incontestable pour désamorcer l’anxiété

La présence à soi est la capacité d’être conscient de soi, dans l’instant. C’est très important dans la gestion des émotions. Par exemple, dès que l’anxiété s’installe, prends un instant pour observer tes pensées, les images et tes sensations physiques. 

Plus tu deviens un vigilant observateur de tes pensées et sensations, plus il te sera facile de désamorcer l’anxiété.  Des activités favorables au lâcher prise, à la pleine conscience, au non-attachement sont définitivement à préconiser. Dès que tu t’engages activement face à ton vécu, plus tu gagnes en confiance en toi et en la vie. Et plus il devient facile de voir à ta gestion des émotions.

Trois questions pour désamorcer l’anxiété

Les personnes anxieuses se font souvent dire : « Prend des cours de relaxation, apprend à respirer, calme toi!»  Malheureusement, la relaxation ne sera vraiment pas suffisante.  L’important est de créer une saine distance face au discours mental.  Dans ma pratique, je suggérais à mes clients de devenir un observateur critique en ayant recours aux trois questions suivantes :

  1. Cette pensée est vraie ou pas?
  2. Est-ce que cette pensée est bienveillante ou pas?
  3. Cette pensée est utile ou pas?

Il est rare qu’une pensée anxiogène puisse survivre à ces trois questions posées successivement.  Ensuite, on complète avec une mise en action (changement de tâche, déplacement, etc.).  La conscience de soi, l’attention à ton activité mentale et le questionnement constructif freinent les stimuli neuronaux de l’anxiété.  En te posant des questions qui remettent en question tes pensées, tu inhibes l’excitation du cerveau limbique d’où origine l’anxiété.

Les manifestations de l’anxiété grandissent et deviennent de plus en plus persuasives si on laisse une préoccupation s’installer.  Plus tu observes attentivement tes pensées, sans les juger et sans réagir émotivement, moins elles surgissent. Plus il devient facile de désamorcer l’anxiété.

Au contraire, plus tu les nourris, plus elles envahissent ton esprit.  Mieux comprendre les divers symptômes associés à l’anxiété et les moyens visant à la maîtriser, c’est faire des gains vers plus de confiance et de liberté intérieure.

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Le bilan de vie : pour clarifier le parcours

Une petite fille au centre, entourée de sa mère à gauche et de sa grand-mère à droite symbolisant le bilan de vie

Le bilan de vie permet de mettre de l’ordre afin de répondre à une question inévitable pour se recentrer :  Qui suis-je à ce stade-ci de ma vie ?

Une identité en évolution

Depuis notre parcours scolaire, jusqu’au-delà la retraite, notre identité subit plusieurs transformations. Chaque transition de vie soulève en nous des questions entourant le sens de notre existence et notre place dans le monde. Parmi nos transitions de vie, celle qui nous conduit à la retraite est une étape importante. Elle nous invite à l’allègement et cela peut laisser place à un vide déstabilisant. Cette transition devient donc un moment fort important pour recadrer l’image de soi et sa place dans le monde. Découvrez mon accompagnement aux transitions de vie.

Transition consciente©

L’image de soi

Rappelons que l’image de soi est une création mentale qui exprime le rapport à soi-même. Elle se développe à partir de trois sources:

  1. Les appréciations positives ou négatives de nos proches
  2. La façon dont on perçoit nos propres comportements
  3. les comparaisons que nous établissons entre nos accomplissements et ceux d’autrui

L’étape de la retraite vient remettre en question l’image sociale que nous avons construit pour créer notre place dans le monde. Auparavant, cette image était fondée sur des perceptions et croyances relatives à notre corps, nos possessions, nos relations, notre personnalité (goûts et intérêts, aptitudes et limites, statut et rôles), notre passé, etc.

Comme on peut le constater, c’est une image qui en dit long sur nous, sans tout dévoiler. Comme toute bonne image, elle s’imprègne en nous avec force et vigueur. Elle colore ensuite nos pensées, émotions, réactions et décisions envers soi-même et notre vie. Son pouvoir est énorme. Pourtant, ce n’est qu’une image…

Tout au long de la vie, l’image de soi oriente notre existence. Elle intervient dans nos comportements et à travers chacune de nos décisions. A la retraite, l’image de soi vit une transformation.

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Les bienfaits du bilan de vie

L’exercice Le bilan de vie invite à une relecture de son parcours afin de donner sens à cette transition et permettre d’en dégager des pistes favorables à un nouveau regard sur soi et face à sa vie.

Le bilan de vie est le résultat d’un retour sur des éléments de sa vie, dans le but de mettre à jour certaines expériences. Ce bilan met de l’ordre et permet une réconciliation avec soi-même. Se réconcilier avec une personne donne sens à ce lien pour l’avenir de la relation. Une réconciliation avec soi-même procure lâcher-prise et un gain de sérénité et de motivation.

Le but d’une relecture de vie est donc d’accéder à une plus grande harmonie avec son passé et avec soi-même. Relire sa vie devient alors un véritable chemin de guérison. Cela permet de faire de sa vie, une histoire qui se tient et qui a du sens. Mon roman Désorientés et heureux traite de la transition vers la retraite. L’histoire de Sophie affiche clairement les enjeux associés à cette transition.

Transition consciente©

Pour que notre vie ait un sens, chaque personne a besoin de :

  1. avoir un but et travailler à l’atteindre
  2. se sentir utile
  3. se développer (apprendre, relever un défi, identifier des solutions)
  4. recadrer son identité afin de se voir sous un jour favorable

Face au premier besoin, il vise à identifier les buts que vous avez atteints. Le 2e permet d’évaluer les bénéfices de votre rôle sur votre entourage. Au 3e besoin, on s’intéresse à ce qui vous a permis de progresser au cours de la vie. Le 4e point vise à identifier en quoi votre parcours de vie a contribué à faire de vous une personne unique.

La disparition des rôles

Les rôles que nous avons joués, les situations et crises que nous avons traversées, nous ont permis de faire appel à des ressources insoupçonnées. Chaque fois, nos ressources nous font découvrir des aspects de nous-mêmes qui nous étaient jusque-là inconnus. Chaque personne dispose d’une gamme étonnante de ressources d’adaptation : se confier, demander de l’aide, se comparer, penser positivement, demeurer conscient de ses ressources, se fixer des objectifs modestes, etc.

Notre personnalité joue un rôle important dans la façon dont nous relevons le défi de relire notre vie. Quand vient l’heure des bilans, certaines personnes ont plus de ressources que d’autres. Celles qui se sentent moins outillées face à cette tâche apprécieront un accompagnement professionnel. Ne pas hésiter alors à consulter un travailleurs social, un conseiller d’orientation spécialisé, un psychologue ou toute personne possédant une formation professionnelle en relation d’aide.

Le bilan de vie éclaire notre parcours

Nos expériences de vie prennent forme dans une double tension. Nous sommes à la fois semblables aux autres et uniques. Aussi, nous demeurons fondamentalement les mêmes mais nous évoluons sans cesse. Dans cette double tension, la mémoire tient un rôle primordial. C’est par elle que nous gardons en équilibre tout ce qui nous constituent.

Lorsque nous relisons notre vie, certaines séquences ne cadrent plus avec l’image que nous avons de nous-mêmes. Pour gagner en paix et sérénité, il importe de retraiter nos images.

Vous avez l’élan vers un bilan de vie?

Dans mes années de consultation, j’ai bien sûr rencontré des personnes en fin de carrière ou déjà à la retraite. Je leur proposais des exercices de réflexion, non seulement face à leur carrière, mais surtout concernant leur parcours de vie. Un retour sur ces moments d’introspection individuelle donnait forme à un bilan de vie apaisant et à la fois ressourçant. Si vous souhaitez aborder ce genre de réflexion conduisant à votre bilan de vie, je mets à votre disposition un dossier de questions pour vous guider votre réflexion de façon structurée.

Le bilan de vie, pourquoi pas?

Accompagnement personnalisé à Saint-Sauveur

Bilan de vie, passage à la retraite et reconstruction de son identité : voilà des thématiques que j’aimerais aborder avec vous en accompagnement privé.

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Deux livres pour aller plus loin …

La joie malgré tout renferme différentes thématiques visant à cultiver la joie de s’aimer et apprendre à miser sur le meilleur de soi. Écrit avec sensibilité, intimité et bienveillance, cet ouvrage vous permettra d’interroger certains aspects de votre vie afin d’en déployer l’essentiel.

Le roman intimiste Désorientés et heureux vous fera découvrir comment deux êtres se servent de leurs défis de vie pour se recréer et enfin découvrir de nouveaux projets porteurs de sens.

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Ma lecture des accords toltèques

Image des 4 accords toltèques

Avez-vous lu le livre de Don Miguel Ruiz, Les quatre accords toltèques? Un tout petit cahier contenant de belles propositions. Les accords toltèques, avec simplicité et sagesse, interpellent au cœur de notre aptitude à devenir les créateurs de notre vie.  Ses quatre propositions peuvent devenir alors un véritable cadre de référence pour aligner nos pensées et nos gestes au quotidien et à travers chacune de nos intentions. « C’est la pratique qui fait le maître. », nous rappelle-t-il. Et cette pratique se renforce grâce à une présence présence à nous-même et à autrui.

Que ta parole soit impeccable

Une parole impeccable est en quelque sorte une parole libérée de jugements, une parole fluide. Opter pour les accords toltèques nous montre qu’une parole en harmonie avec ce que l’on porte de vrai et d’authentique en soi est essentielle. Une parole qui s’appuie sur l’ouverture et la confiance en soi et en l’autre. Particulièrement, cet « autre » qui vient vers nous en soulignant un besoin de réconfort.

Une parole impeccable garde notre esprit en harmonie avec soi et l’autre, quoiqu’il advienne de notre échange. Selon les accords toltèques, lorsque notre esprit est rempli d’a prioris, de critiques, de croyances et de conseils savants; c’est-à-dire, ce qu’on croit être des vérités, difficile d’avoir accès à une véritable relation à l’autre.

Puisque la parole est le résultat de nos pensées et des émotions associées à ces pensées, cette proposition de Don Miguel Ruiz devient quasiment une loi fondamentale pour un mieux vivre ensemble. Que ta parole soit impeccable, cet accord que l’on conclut avec soi-même demande persévérance et humilité. L’auteur souligne qu’il est le plus important des quatre accords toltèques et le plus difficile à honorer. Éviter de porter des jugements requiert une vigilance de chaque instant afin de résister à la tentation d’avoir raison.

Accompagnement

Quoiqu’il arrive, n’en fait pas une affaire personnelle

Chaque fois que nous prenons personnellement ce qui nous arrive, nous abandonnons notre pouvoir à autrui. En attachant de l’importance à l’opinion d’autrui, nous sommes dépendants de ce que les autres pensent de nous. Nous nous acharnons à défendre une image idéale de nous, car nous recherchons de la reconnaissance extérieure, ce qui s’oppose aux principes des accords toltèques.

Il s’agit alors de transposer notre regard, le détacher de notre réaction émotive pour le reporter vers l’autre, vers la manière dont cet autre réagit à moi. Qu’est-ce que la réaction de cette personne m’apprend d’elle?

Lorsque nous sommes enfants, nous acceptons comme vrai tout ce que nous disent les adultes. Notre construction identitaire se développe forcément à partir de là. Adultes, nous comprenons toutefois que certains points de vue sont relatifs. S’il nous est possible d’accueillir tout commentaire d’autrui, il nous revient de séparer ce qui nous revient et ce qui appartient à autrui. Rester en accord avec soi nous aide à garder le cap vers la joie de l’intégrité, tel qu’abordé dans mon livre La joie malgré tout.

Soin ostéo-crânien

Ne fais pas de suppositions

Cette proposition se traduit par l’énoncé : Base tes pensées sur des faits. Don Miguel n’est pas le premier à mettre de l’avant cette recommandation véhiculée sous plusieurs approches. Nos pensées surgissent souvent à partir d’automatismes renforcés par nos habitudes de penser. Les accords toltèques nous enseignent qu’il est facile de parler en généralisant, en établissant des hypothèses, en postulant. Établir sa pensée sur des faits demande un peu plus de rigueur, des efforts. En relation à autrui, il est en effet fondamental de s’appuyer sur des faits, sinon de quoi parle-t-on au juste? Il importe aussi de se baser sur des faits pour éviter de glisser dans le fossé relationnel.

Le fossé relationnel, c’est l’endroit où l’on échoue lorsqu’on n’est pas en mode d’écoute véritable avec autrui. C’est lorsqu’on priorise ses propres propos, sans tenir compte des besoins de l’autre, trop occupé à s’entendre parler. Le fossé relationnel, c’est aussi un lieu où l’on n’est plus sur la route; c’est-à dire, en pleine présence avec autrui. Dans toute relation, les faits sont des appuis extraordinaires pour assurer une relation de confiance ou lui donner de l’élan.

Accompagnement stress et anxiété

Fais de ton mieux en tout : dernier des 4 accords toltèques

Ceci variera grandement, d’un jour à un autre, selon notre état physique, psychologique et du contexte dans lequel on se situe. Si on pense à une machine ou une mécanique, on s’attend à des résultats constants, du moins fiables. Dans le cadre d’un être humain qui réfléchit selon les accords toltèques, c’est tout autre chose.

Faire de son mieux en tout, suppose aussi qu’il est superflu de se juger ou de culpabiliser si tout n’a pas fonctionné comme on le souhaitait. Faire de son mieux, n’implique pas de mettre constamment la barre plus haute.

Si vous trouvez un sens à ce que vous faites et avez plaisir à le faire, il est fort probable que vous ferez de votre mieux en tout. Rappelons qu’il est plus facile de faire de son mieux lorsqu’on passe à l’action, plutôt que de rêver d’agir. L’inaction cache souvent une peur d’être critiqué ou jugé. Enfin, faire de son mieux en tout, c’est passer à l’action en se reconnaissant comme un être humain en apprentissage continu.

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